Discours de Bruno Gollnisch au Back UP

DISCOURS DE BRUNO GOLLNISCH
Vice-Président du Front National
Député européen

Paris 7 décembre 2010

Merci à Annie Philipon, Secrétaire départementale,
à la Fédération de Paris et aux organisateurs de cette réunion.

Mesdames, Messieurs, la disposition des lieux et votre nombre ne permettent guère que je réponde aux questions publiquement ainsi que l’ai fait presque partout ailleurs. Je resterai le temps qu’il faudra pour m’entretenir avec chacun d’entre vous, mais, puisque je suis contraint à ce genre difficile qu’est le discours, je vais vous narrer ce qui m’est arrivé cette nuit. Comme nous sommes entre nous, et que je suis sûr que France 2 ne révèlera rien de notre conversation, puisqu’ils ne m’ont pas invité sur leur antenne depuis des années, je vais vous faire une confidence : cette nuit,
j’ai fait un rêve !

Un rêve que je voudrais vous faire partager, car il est de ces rêves si agréables qu’on essaie de se rendormir pour les revivre. Ou d’en noter les épisodes avant que le souvenir ne s’enfuie.

J’ai fait un rêve. « I had a dream ! » s’écriait Martin Luther King.

Et ce rêve le voici : j’ai rêvé que le Front National gagnait les élections. Il avait été rejoint par des conservateurs attachés aux valeurs traditionnelles, qui votaient auparavant pour Philippe de Villiers. Ce dernier m’avait enfin offert la caisse de champagne que j’avais pariée avec lui, malgré ses véhémentes dénégations, qu’il se rallierait à Nicolas Sarkozy aux présidentielles de 2007. Ayant admis son erreur, retiré de la politique, il se consacrait désormais au beau spectacle du Puy du Fou. A gauche également, Jean-Pierre Chevènement n’avait pu empêcher nombre de ses électeurs, de gauche ou souverainistes, mais en tous cas patriotes, de nous rejoindre. Il avait fini par accepter le portefeuille de la Défense que nous lui proposions. Sur ces bases, nous avions vu nous rejoindre des blocs qui se détachaient d’une UMP qui n’avait pas survécu à l’échec programmé de Nicolas Sarkozy. M. Vanneste avait donné le signal, et beaucoup d’autres avaient rejoint. Certes, Juppé, Villepin, Coppé, Bertrand, n’avaient pas suivi –et d’ailleurs nous n’y comptions pas- mais leurs électeurs, en grand nombre, les avaient quittés.
Nous avions surtout été poussés par un fort mouvement populaire où l’exaspération se mêlait à l’espérance, Exaspération contre la terrible décadence de notre pays, et contre ses responsables politiques et économiques. Espérance ardente que l’on en inverse le cours, que les choses changent enfin, que l’on remette de l’ordre, que la France soit de retour. Et justement elle était de retour !

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Pourquoi cette campagne interne est profitable à la droite nationale

La campagne interne du Front National possède une vertu bien réelle : elle nous donne l’occasion d’exposer les fondements de la pensée nationale. A la faveur de cette campagne, nous sommes tous invités à faire un point, à scruter dans notre programme politique les principes qu’il recèle, à explorer les implications les plus ultimes de notre combat. Le Front National vit en effet sa crise d’adolescence, qui se révèle être une crise profonde d’identité : à quelle structure de pensée sa doctrine se raccroche-t-elle finalement? Sur quelles valeurs son action repose-t-elle fondamentalement ? Alors même qu’il pourrait sembler séduisant de rallier en partie la pensée dominante afin de se faire accepter par le système, voilà pourtant des questions auxquelles les deux candidats à la succession du président doivent tenter de répondre. La survie du nationalisme français est à ce prix.

« Sur la défense de la nation », répondrons spontanément un certain nombre d’entre nous. Certes. Mais quelle vision de la nation doit éclairer le combat frontiste ?

La nation n’est-elle qu’un concept et une idée, telle que la devise républicaine semble le suggérer ? Ou bien est-ce une réalité charnelle, qui possède une identité particulière ? Le programme frontiste répond tacitement à cette interrogation : son refus de voir entrer la Turquie dans l’union européenne implique en effet une conception charnelle de l’identité nationale. Car le Front ne suspend pas l’entrée de la Turquie à une adhésion idéologique, à la reconnaissance de certaines valeurs universelles auxquelles d’ailleurs n’importe quelle nation pourrait souscrire, mais il récuse définitivement son entrée dans l’Europe pour des motifs géographiques, historiques et culturels.

La nation est-elle une totalité ? Ou bien admet-elle en deçà l’existence de corps intermédiaires, et au-delà celle de principes supérieurs ? Il existe en effet deux modèles sociétaux bien distincts : le modèle libéral qui, dans le sillage des philosophies du contrat social, s’articule exclusivement autour de l’individu et de l’Etat ; et le modèle traditionnel qui reconnaît la nation comme une réalité naturelle et organique, laquelle repose ainsi sur des corps intermédiaires au premier rang desquels la famille. Précisément, la nation repose-t-elle sur le citoyen ou sur la famille ? Si le citoyen est la cellule de base de la société, celle-ci ne sera jamais qu’une addition d’individus. Peut-on cependant faire du social à partir de l’individuel ? En inscrivant dans son programme, à rebours de l’idéologie dominante, la défense d’une politique familiale et nataliste, situant la famille comme la « cellule de base de la société », le Front National se rattache implicitement à un modèle sociétal traditionnel.

« La république ne reconnaît que le citoyen », entend-on jusque dans nos rangs : mais la France, pour être pérenne, doit  reconnaître la famille. Comment le Front pourrait-il en effet s’affranchir d’une politique familiale quand il souhaite que survive le peuple français à l’heure où l’immigration de peuplement sécrète déjà de graves problèmes identitaires ?

Il faut souligner a contrario que le modèle libéral, dans lequel ne subsistent que l’individu et l’Etat, rappelle étrangement le modèle européiste et mondialiste dans lequel un pouvoir lointain et oligarchique, qui a confisqué les prérogatives des sociétés d’ordre inférieur, a la prétention de s’imposer directement et indistinctement à tous les individus. Là encore, le Front National ne peut pas rejoindre un modèle de société qui rentre en contradiction avec les principes qui animent par ailleurs le combat national.

Quant au refus de notre mouvement d’assimiler la nation au marché, et donc l’homme à un producteur ou un consommateur, il ne va pas sans une condamnation du matérialisme et du consumérisme ambiant, et par conséquent sans le rappel des principes supérieurs dont Jean-Marie le Pen a toujours souligné l’existence.

Bref, défendre la nation, c’est bien, mais pas de n’importe quelle manière, pas n’importe quelle nation. Le plus petit dénominateur commun cher au démagogue est semence de confusion. Le Front National ne peut donc pas se soustraire à une telle réflexion : y sont suspendues en effet les convictions des patriotes.

Refuser de considérer ces questions sociétales comme prioritaires, c’est refuser de fonder son action sur une vision claire et structurée de la société, c’est rejeter la colonne vertébrale autour de laquelle se construit pourtant la pensée nationale, c’est finalement programmer la lente désagrégation du nationalisme français. Car la nature a horreur du vide : abandonner ou taire les principes traditionnels sur lesquels repose la société revient mécaniquement à adopter les principes actuels de la pensée dominante dont on devient alors, bien malgré nous peut-être, les malheureux tributaires…

Edouard

Retour en Mayenne

Retour dans cette petite ville de la Mayenne, où les débordements de jeunes de banlieue scolarisés dans le nouvel établissement de réinsertion ont abouti à des expulsions.

Il mange de la brioche et boit du petit-lait. Ce jeudi matin, dans le salon cossu d’une maison prêtée par un particulier, Bruno Gollnisch ne cache pas sa satisfaction. Le vice-président du Front national, en campagne pour la désignation du candidat frontiste, a improvisé la veille une pause à Craon (prononcer Cran), 4700 habitants, petite ville sans histoires de la Mayenne. Du moins jusque-là. Le 9 novembre, une bagarre éclate au collège Volney. L’altercation a tout d’une Guerre des boutons version 2010, sauf qu’elle se déroule entre des élèves de Seine-Saint-Denis (« 9-3″) placés dans le tout nouvel établissement de réinsertion scolaire (ERS) local et des collégiens du cru. Bilan : des injures, quelques baffes, des coups de pied et cinq exclusions. Les enseignants et les parents, déjà rétifs au projet, mettent en avant leur droit de retrait et retirent momentanément leurs enfants de l’établissement. Pour Bruno Gollnisch, l’occasion est trop belle de conclure à une « ratonnade anti-Blancs » et de dénoncer « la racaille subventionnée ». « Les gens de l’Ouest de la France vont enfin comprendre le FN et voir qu’eux aussi paient les conséquences de l’immigration ! » jubile-t-il.

La venue du n° 2 du FN et le dépôt d’affichettes provoc’ dans toutes les boîtes aux lettres de la ville ont surtout servi d’électrochoc aux Craonnais. Appuyé au comptoir du PMU, un habitant lâche du bout des lèvres: « Chez nous, il y a des méchants comme partout, mais nous ne sommes pas racistes ! » Le mot sonne comme une gifle. Ici, en pleine Mayenne angevine et catholique, on est fier de sa tradition d’accueil et de son ouverture d’esprit. « Le soleil brille pour tout le monde, ce ne sont que des gosses », soupire Bernadette, bénévole à la paroisse, en changeant les fleurs de l’église.

Le 11 novembre, le curé a prononcé quelques mots sur les « événements » dans son homélie, en appelant à la paix. Le maire insiste : « Dans mon conseil municipal, il y a autant d’élus de droite que de gauche. Nous avons une vraie tradition centriste », précise Paul Chaineau, élu depuis 1989, sans étiquette. Le tract du Front a selon lui « interpellé, choqué, refroidi, remué ». La ville se réveille avec la gueule de bois. Circulez, y a rien à voir…

Le choc des cultures était pourtant prévisible. Des gamins des cités du « 9-3″ dans un village du « 5-3″ (Mayenne), forcément, ça détonne. A Craon, on salue les gens que l’on croise, y compris les inconnus – qui ne le restent pas bien longtemps.

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La ville de Lyon mise à feu et à sac

FRONT NATIONAL

Communiqué de presse de Bruno Gollnisch
le 19 octobre 2010

LA VILLE DE LYON MISE A FEU ET A SAC

Depuis hier, de nombreuses villes sont mises à feu et à sac par des casseurs de tous bords, généralement des bandes constituées sur la base d’affinités ethniques. Lyon n’y a pas échappé. De nombreux magasins ont été pillés et saccagés, des voitures dégradées, des passants du centre-ville agressés et molestés.

Ceci fait suite aux très violents « casses » à l’arme de guerre qui ont eu lieu récemment.

Une fois de plus, la politique des « mesurettes » de Nicolas Sarkozy et de Brice Hortefeux a donc montré son inefficacité totale. La population lyonnaise se rend amèrement compte du fait qu’ils poursuivent des objectifs médiatiques et électoraux, et sont incapables de s’attaquer au fond du problème.

Le Front National dénonce également l’échec de la « politique de la ville » des partis de gauche et de droite réunis. Durant des années, ceux-ci ont préféré acheter une paix civile instable dans les quartiers plutôt que de s‘attaquer aux vrais problèmes d’insécurité. Cette lâcheté à un prix : celui de l’actuelle violence, qui n’en est hélas qu’à ses débuts, et que seules peuvent conjurer les mesures énergiques et cohérentes que nous préconisons.

Bruno Gollnisch, Président du Groupe FN, député européen
Christophe Boudot, Conseiller régional, secrétaire départemental FN du Rhône.

Violence faites aux femmes : quand les coutumes étrangères deviennent plus fortes que les lois françaises

FRONT NATIONAL

Communiqué de presse de Bruno Gollnisch
Paris, le 6 octobre 2010

Violence faites aux femmes :
Quand les coutumes étrangères deviennent plus fortes que les lois françaises

Décidément La cité du Mâle (reportage sur la situation dégradée des jeunes femmes dans certaines cités) n’en finit plus de créer la polémique. Abordant un sujet délicat : celui du machisme des jeunes des cités, il a été tourné à Vitry-sur-Seine en bas des tours du quartier où, en 2002, Sohane Benziane, a été assassinée, brûlée vive. Après une première déprogrammation début septembre (la cité du mâle exercerait-elle sa loi jusque dans le bureau du directeur d’Arte ?) il est finalement diffusé jeudi dernier. J’apprends maintenant que c’est au tour des membres de la maison de production d’être menacée de mort par les gamins filmés qui se sont rendus au siège de Doc en Stock pour y lancer : « on va vous brûler, on reviendra et on vous brûlera tous » *.

Ce refrain n’est pas nouveau. Ils ont brûlé Chahrazad, tué Sohane, étranglé Fatima. Ces meurtriers sont en général des proches, souvent des frères, gardiens de la virginité des filles et des sœurs. Au fond, dans les cités, il n’y aurait que deux façons d’être une femme : ou voilée, ou violée.

Le décalage des civilisations apparaît crûment dans le reportage. Ces gamins qui se réclament de l’Islam et qui tiennent les murs sont peut être minoritaires mais ce sont eux qui font l’ambiance de la cité pendant que les autres sont à l’école, à la fac, au boulot. Ce sont eux qui parlent le plus fort, eux qui insultent les filles. Ils sont la minorité violente qui impose sa vision des choses à toute une communauté, où s’opère une sorte d’assimilation à l’envers : soit des nôtres ou tu seras notre ennemi.

Au Front National nous osons dire que la montée des violences faites aux femmes est concomitante avec l’arrivée en masse d’une immigration extra-européenne dont la culture, les traditions sont absolument contraire aux nôtres.

* le parisien 5 octobre 2010

Conférence de presse de Bruno Gollnisch sur l’immigration

MYTHES ET REALITES DANS LA POLITIQUE D’IMMIGRATION
& DANS LE PROJET DE LOI DU GOUVERNEMENT
.

Conférence de Presse de Bruno Gollnisch,
Député européen, Vice-président du Front National.

1er octobre 2010

Texte intégral de la conférence de presse ci-dessous

Paraphrasant Shaekespeare, je serais tenté de dire des polémiques actuelles, « Much ado bout nothing », « beaucoup de bruit pour rien »- ou en tous cas pour pas grand chose. En effet, le texte de loi présenté par le gouvernement, manifestement peu lu de ceux qui le commentent, n’est rien d’autre, pour l’essentiel, que la transposition en droit français, obligatoire, de trois directives européennes , qui, comme telles, ont été discutées et votées au Parlement européen. Il se trouve que je me suis exprimé sur chacun de ces textes à l’époque. Il s’agit :

1) du rapport Weber (A6-0339/2008)
qualifié de Directive « Retour »

En réalité, ce texte tel qu’amendé organise beaucoup plus les droits des clandestins expulsables et leur maintien en Europe qu’il ne garantit leur retour.

La rétention en centres fermés ? Un dernier recours, extrêmement encadré. Sa durée de 18 mois ? Ce n’est qu’une limite supérieure, exceptionnelle : les Etats qui ont des plafonds légaux inférieurs les conserveront. Le délai de départ volontaire ? Il évite aux intéressés l’interdiction du territoire de l’Union. Et les Etats sont invités à procéder au moindre prétexte à une régularisation.

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Le 25 septembre prochain, venez dire non aux complices de l’invasion migratoire !

À Toulon, les cercles du silence sont devenus le rendez-vous mensuels de l’opposition entre les partisans de l’immigration invasion et de la régularisation des clandestins (réunis en cercle et silencieux) d’un côté, et les patriotes venus protester bruyamment.

Ce soutien illégal (car le soutien apporté à un délinquant est puni par le code pénal) et anti-français (car continuant à justifier la préférence étrangère au lieu de favoriser le quotidien des français) mérite bien d’être dénoncé. C’est pour cela que j’invite les nationaux sincères et plus particulièrement les jeunes à nous rejoindre au prochain cercle, le 25 septembre prochain, place de la Liberté à Toulon.

Car Bruno GOLLNISCH compte de nombreux amis et soutiens parmi la jeunesse nationaliste varoise : merci aux jeunes-avec-gollnisch.com de transmettre notre appel !

Renseignements : écrire un courriel aux JAG qui feront suivre

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La patrie selon un élève de Stanislas

Le bulletin du Collège Stanislas publiait en 1976 la copie d’un de ses élèves de 3ème, classé lauréat national dans un concours écrit sur le thème de la « Patrie » : le sujet exact était : « Que signifie pour vous le mot Patrie ? » Voici sa copie.

Etranger, mon ami, tu me demandes ce que signifie le mot « Patrie ». Si tu as une mère et si tu l’honores, c’est avec ton cœur de fils que tu comprendras mes propres sentiments. Ma patrie, c’est la terre de France où mes ancêtres ont vécu. Ma patrie, c’est cet héritage intellectuel qu’ils m’ont laissé pour le transmettre à mon tour.

Viens voir, étranger, la beauté des paysages de France, la splendeur des monuments édifiés par mes aïeux. Va te reposer dans le vert marais poitevin, admire les roches rouges d’Agay qui se baignent dans le bleu de la mer de Provence. Chemine simplement de Paris vers Lyon. Sur la route, près d’Avallon, l’élégance raffinée de la basilique de Vézelay fera surgir pour toi l’épopée de nos croisades. Tu arriveras plus loin au château de la Rochepot qui donne à la région un air médiéval. N’oublie pas de visiter en Bourgogne le ravissant hospice de Beaune. Ne néglige pas le barrage de Gémissiat. Continue, regarde, réjouis-toi de tant de beauté.

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Bruno GOLLNISCH dans le Var, c’était hier!

Samedi 28 août 2010. A l’occasion d’un rassemblement commémoratif de la Libération de Toulon en 1944 au Carrefour Raoul Salan, du nom de ce colonel qui fut l’un des principaux artisans de cette libération, Bruno Gollnisch a profité de sa présence dans le Var pour rendre hommage avec les élus, anciens combattants et rapatriés, à la mémoire de ce grand officier.

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Bruno Gollnisch répond à l’Action Française

Bruno Gollnisch répond à une interview dans le numéro du mois d’Août du journal de l’AF.

Extraits:

« Pour moi, la France est une réalité charnelle, culturelle, spirituelle, et n’a certes pas commencé en 1789, même si la Révolution fait partie de notre histoire. »

« Dans cette réalité [française], l’élément le plus menacé, c’est la substance démographique, autant dire notre peuple lui-même. Il faut non seulement inverser le courant de l’immigration massive de peuplement, mais il faut aussi une politique hardie d’accueil de la vie et de la famille. »

« Il est nécessaire de montrer que notre nationalisme est compatible avec des valeurs universelles ; il ne procède ni du racisme que nos adversaires prétendent, ni d’une quelconque xénophobie. Défendant notre identité, nous défendons aussi implicitement celle des autres peuples. »

« Sur le plan international, je veux nous affranchir de la tutelle américaine, et renouer avec des alliances conformes à notre tradition nationale… »

« Je suis pour un élargissement systématique de notre mouvement. Je pense qu’il est des mouvances qui sont aujourd’hui orphelines, comme par exemple les souverainistes de droite qui ont suivi Philippe de Villiers ou les souverainistes de gauche qui ont suivi Jean-Pierre Chevènement. Nous devons systématiquement élargir notre base. »

Jean

Exclusif! La lettre ouverte de Bruno Gollnisch à Nicolas Sarkozy

Grenoble. 13H00. Les conseillers régionaux FN de l’Isère, ce vendredi 30 juillet, remettent en main propre à Nicolas Sarkozy la lettre ouverte que lui adresse Bruno Gollnisch. En voici le texte:

                                                                                                                                                                                                                                                            Monsieur le Président de la République,

Nous avons l’honneur, à la suite des très graves événements qui justifient votre présence aujourd’hui à Grenoble, de vous présenter une requête urgente.

Depuis début avril à Grenoble, autrefois cité paisible, les agressions physiques aux personnes ont augmenté en nombre, en violence, en sauvagerie haineuse. Une véritable barbarie s’est acharnée sur des victimes à terre, subissant coups de pied, coups de couteau, coups de tesson de bouteille au visage…
On déplore trois assassinats, des braquages, des vols, deux séquestrations, un viol, des incendies de voitures par dizaines…
C’est une escalade dans l’horreur ; un terrorisme de proximité, asséné au quotidien. N’importe qui peut tomber sous ces coups, comme ce jeune homme de 23 ans poignardé sur la place centrale de Grenoble parce qu’il ne pouvait donner une cigarette réclamée par une bande de malfrats. Il sera sauvé par une intervention chirurgicale de six heures, mais restera avec des séquelles. Ou encore ce paisible septuagénaire rentrant d’une partie de pétanque, poignardé par deux encapuchonnés qui tentaient de lui extorquer son porte-monnaie.

Vendredi 16 juillet au matin, après une attaque à main armée au casino d’Uriage, des malfrats ont tiré sur des policiers et l’un d’eux, multi-récidiviste, est mort dans la fusillade à Villeneuve de Grenoble. Des bandes ont alors attaqué un tramway, puis caillassé les forces de l’ordre, proféré injures, menaces de mort, « fait du tir à tuer les policiers » comme l’a défini la Directrice Départementale de la sécurité publique, avec arme de poing et fusil. Des incendies de voitures par dizaines, des pillages et incendies de commerces ont mobilisé d’importantes forces de police, CRS , GIPN Raid, hélicoptère…
On découvre une cache d’armes de guerre. On découvre que les policiers de la Brigade anti-criminalité sont fichés, menacés, et que des « contrats » existent sur leur tête. Du coup, leur hiérarchie les prie de se mettre au vert.

Où cela va-t-il s’arrêter ? On appelle des renforts. Mais, si les renforts sont menacés, qui les protègera ? Les parachutistes ? Les blindés ?

Un journaliste parlait d’insurrection. Serait-ce l’explication de l’aggravation des agressions aux personnes ? Il faut en tout cas cesser d’incriminer la pauvreté ou le manque de services sociaux pour expliquer, voire justifier, comme le font certains, cette guerre haineuse faite à la France. L’Inspection Générale des affaires sociales a d’ailleurs constaté que la vraie misère se trouve dans nos campagnes, et non dans les « quartiers » de nos villes. En 2004 le taux de pauvreté en Seine-Saint-Denis atteignait 18%, dans la Creuse 19,5% ! Mais il ressort du rapport de l’Observatoire National de la délinquance qu’en 2009, le taux de violences physiques crapuleuses pour 1000 habitants est 83 fois plus élevé en Seine-Saint-Denis que dans la Creuse (8,3 contre 0,1).

En réalité, ce sont les Français les plus démunis qui subissent l’insécurité le plus violemment, dans l’indifférence généralisée de la classe politique et médiatique.
À la Villeneuve de Grenoble, après des années d’investissements dans le cadre de la « politique de la ville », et après les dégâts causés par ces dernières émeutes, le Maire, M. Destot, promet la prise en charge du coût des voitures brûlées et 75 Millions d’€ pour la Villeneuve. C’est donc toujours plus d’argent pour toujours plus de dégâts !

M. le Président de la république, cette situation ne changera pas avec le remplacement d’un préfet qui n’avait pas démérité. Elle ne changera pas avec les voyages de Monsieur Hortefeux (deux en un trimestre), même accompagnée de déclarations martiales, et de mouvements de troupes de police.

Elle ne changera qu’avec des actions décisives contre la délinquance, et notamment la suppression de l’un de ses terreaux de prédilection, celui que lui fournit une immigration massive, incontrôlée, et qui trop souvent donne lieu à l’implantation sur notre territoire de communautés étrangères à notre culture, hostiles au reste de la population, animées d’une mentalité conquérante, déterminées à combattre tout ce qui peut représenter l’ordre public français : police, gendarmerie, mais aussi conducteurs de bus ou de tramway, contrôleurs, pompiers, médecins, professeurs, etc.

Contre l’abandon des citoyens aux agressions à venir, toujours plus sauvages, notre mouvement, le Front National est depuis des années le seul à sonner l’alarme et à dénoncer les graves déséquilibres sociaux engendrés par la folle politique d’immigration massive et incontrôlée mais orientée vers le communautarisme, c’est à dire la Libanisation.

Pour briser l’impunité des criminels et délinquants :

Il faut maintenir intacts et améliorer les moyens en personnel et matériel de la police (en 10 ans, alors que la population a considérablement augmenté, Grenoble a perdu 150 policiers !).

Il faut également des moyens supplémentaires pour la Justice.

Il faut rétablir la hiérarchie des peines dans le Code pénal, que les réformes successives ont amoindri. Il faut que ces peines soient promptes, certaines, qu’elles assurent la mise hors d’état de nuire des délinquants, la protection de la société, et qu’elles soient accompagnées d’un suivi.

Mais il faut pour cela de nouvelles places de prison. Nos prisons actuelles sont des dépotoirs. Les condamnés doivent y acquérir l’expérience du travail, s’ils ne l’ont pas, et être suivis à la sortie. La construction de 100 000 nouvelles places s’impose d’urgence.

Vous vous étiez engagé au cours de votre campagne présidentielle à augmenter les moyens de la police de la justice. Rien, ou presque rien n’a été fait.

Pour éradiquer le réflexe tribal et insurrectionnel de certains quartiers :

Il faut arrêter les repentances à répétition par lesquelles la France se déconsidère auprès des Français et des étrangers qui vivent sur son sol. Nous serions responsables de tous les maux de la terre : colonialisme, exploitation, esclavage… Vous vous étiez engagé à mettre fin à ces repentances ; le premier acte de votre quinquennat, avant même votre intronisation, a été de vous y livrer.

Il faut obtenir l’union dans les valeurs de la nationalité Française de tous ceux qui le souhaitent et renvoyer d’où ils viennent ceux qui la contestent. Cela implique une redéfinition du code de la nationalité française qui, doit s’hériter ou à défaut se mériter. On apprend tous les jours, par les faits divers, que des prédateurs divers, des prostituées, des personnes sans foi ni loi l’ont obtenue facilement ; et notre droit est ainsi fait que les formalités sont souvent beaucoup plus difficiles pour les gens honnêtes et parfaitement intégrés ! Votre majorité, votre parti, dès avant les élections législatives de 1986, s’était engagé à une réforme substantielle du code de la nationalité. Rien n’a été fait dans ce domaine. Un laxisme incroyable prévaut, qui n’existe pas dans la plupart des autres pays du monde.

Il faut rendre impossible le cumul des nationalités. Cela implique un contrôle des entrées sur notre territoire.

Vous vous étiez engagé à la maîtrise de l’immigration. Rien n’a été fait. « L’immigration choisie », sur laquelle il aurait beaucoup à dire, devait se substituer à l’immigration subie. En fait, aujourd’hui, l’immigration choisie concerne selon les statistiques mêmes de l’État, 180 personnes par an ! Et l’immigration subie : regroupement familial, demandeurs d’asile réels ou fictifs (la plupart du temps fictifs), naissances étrangères sur le sol français, régularisations de clandestins, ou tolérance de leur présence sur le territoire, concerne plus de 300 000 personnes par an !

L’auteur du braquage dont la mort a été le prétexte de ces émeutes était un multirécidiviste déjà condamné trois fois en cour d’assises pour vol à main armée. Comment a-t-il obtenu la nationalité française ? Comment l’a-t-il gardée, puisqu’il était très vraisemblablement pourvu d’une double nationalité ? Pourquoi n’en a-t-il pas été déchu ? Il faut expulser sans faiblesse les délinquants étrangers. Hélas, Monsieur le Président de la République, vous-même avez lutté contre ces expulsions au nom de l’abolition de la prétendue double peine. Les Français sont exaspérés de voir que l’on continue de tolérer sur leur territoire des gens dont les agissements, s’ils avaient été commis par des Français en pays étranger, leur aurait valu l’expulsion immédiate et définitive.

Il y a bien sûr des étrangers honnêtes, et des voyous bien de chez nous. Mais commencez, M. le Président de la République, par nous débarrasser des voyous étrangers, et nous ferons de la place pour les nôtres dans nos prisons. La préférence nationale doit s’appliquer dans tous les domaines y compris celui-ci !

Tant que ces réformes de fond n’auront pas été mises en œuvre, l’insécurité ne régressera pas. Tout le monde le sait, et chacun fait semblant de ne pas le savoir.

Nous vous remercions, Monsieur le Président de la République, d’avoir bien voulu prendre connaissance de ces quelques réflexions, et nous vous prions d’accepter qu’elles puissent être rendues publiques.

Dans l’espoir qu’elles puissent recevoir au moins un début d’exécution, nous vous prions aussi de bien vouloir agréer l’expression de notre haute considération.

Bruno Gollnisch,

Député européen
Président du Groupe Front National
au Conseil Régional Rhône-Alpes

Maurice Faurobert
Conseiller Régional

Alexandre Gabriac
Conseiller Régional

Mireille d’Ornano
Conseiller Régional

Jean

L’apéritif toulonnais au cochon: un succès!

« La mer n’est pas loin. Elle est juste derrière moi. Pour ceux qui ne sont pas contents, une bonne barque, des rames et retour au pays ! »

Ce vendredi 16 juillet 2010, malgré les interdictions tombées dans d’autres villes françaises depuis quelques semaines, les patriotes toulonnais étaient massivement présents sur le carré du port de Toulon pour souligner, par cette action symbolique, la volonté farouche de défendre le caractère culturel fort de nos habitudes culinaires et festives.

La centaine de participants présents n’oubliera pas de si tôt ce franc moment d’amitié française et d’insoumission au système… La presse et la Licra (présente derrière la police) non plus!

http://www.varmatin.com/article/actualites/ambiance-tendue-a-l’apero-«-saucisson-pinard-»

Amaury, JAG Provence