Jean
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Dimanche, en marche pour la vie avec Bruno Gollnisch !
Dimanche à 14H30, place de la République à Paris, les Jeunes avec Gollnisch seront présents dans le cortège des marcheurs pour la vie, derrière Bruno Gollnisch :
Marche pour la Vie 2011 – Etudiants Pro-Vie
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Jean
Merci Bruno ! Nous restons mobilisés derrière vous !
Au lendemain de ce congrès historique où Marine Le Pen est devenue la présidente du Front National, il est normal de dresser un bilan et d’envisager l’avenir de notre mouvement. Bien entendu, la suite est logique : tous réunis pour le même combat, pour défendre les mêmes idées et combattre le même ennemi.
Je tiens à dire combien je suis fière d’avoir fait campagne pour la candidature de Bruno Gollnisch. Candidat loin d’être marginal, il a su rassembler derrière lui un tiers de nos adhérents et en particuliers des jeunes qui lui ont manifesté leur soutien une fois encore lors de la soirée organisée samedi soir où, à la veille de l’annonce officielle des résultats, 150 jeunes étaient présents une dernière fois derrière leur candidat. En effet, si pendant cette campagne la direction du FNJ a eu une attitude pour le moins partiale, les jeunes ont malgré tout porté massivement leur choix sur la candidature de Bruno Gollnisch. Que ce soit en Mayenne lors du premier week-end JAG, à Villepreux lors que la fête des patriotes, ou durant cette dernière soirée nous ne pouvons que constater la popularité qu’a Bruno chez les jeunes et l’enthousiasme qu’il éveille chez eux.
Je remercie toutes les personnes avec qui nous avons mené cette campagne qui, nous pouvons l’avouer sans être « mauvais joueur », a été médiatiquement inégale et donc demandait une présence sur le terrain plus importante pour tenter de compenser nos lacunes. Cette campagne aura créé entre nous des liens forts et nous avons redécouvert, c’est en tout cas mon cas, le plaisir de militer auprès d’hommes et de femmes plus admirables les uns que les autres, toutes et tous près à tous les sacrifices pour se battre et faire triompher leurs idéaux dans un seul intérêt et avec la même boussole : le salut de la France !
Pour finir, et c’est le plus important, je tiens à remercier Bruno Gollnisch. Je pense ne pas me tromper si je le fais au nom de tous. Homme de grande valeur, droit et courageux, ferme et déterminé, il a su mobiliser toutes les forces nécessaires pour que nos voix se fassent entendre durant cette campagne, pour prouver qu’il représente bel et bien un courant important dans ce mouvement et que nous sommes nombreux à le suivre ! Si aujourd’hui Marine a gagné, et que nous sommes naturellement pour l’unité, nous continuerons de le suivre et de faire entendre notre voix au sein du mouvement, par le biais notamment du comité central ou du bureau politique.
Cher Bruno, vous êtes l’homme qui avez fait brûler en nous la flamme tricolore comme jamais et qui continuez de la faire brûler. Comme le dit un de mes amis, quand une âme est enflammée c’est pour la vie. Vous avez fait en sorte que mon âme s’enflamme durant cette campagne et m’avez rappelé les raisons de notre combat et l’importance des valeurs que nous défendons.
De Saint-Denis à Tours, nous avons cru en vous et en votre victoire. Si nous sommes déçus nous n’en sommes pas moins déterminés ! Notre combat se poursuit et vous continuez de représenter un pilier indispensable à la droite nationale parce que vous faites partie, tout comme Jean-Marie Le Pen, des Hommes qui marqueront à jamais l’Histoire de France.
Comme vous l’avez si bien dit, le combat continue ! Nous allons nous battre et nous allons gagner et quand nous gagnerons vous y aurez largement contribué !
Vive le Front National ! Vive Bruno Gollnisch ! Vive La France !
Laura Lussaud,
membre du bureau des JAG,
membre du Comité Central
Quand nos jeunes s’investissent dans les élections …
À seulement 21 ans, cet étudiant dans une école d’ingénieur de simulation mécanique vit à Bordeaux et milite au FNJ (Front national jeunes). Gonzague Malherbe portera les couleurs du parti aux élections cantonales de mars à Monségur.
Le Front national espère sans doute tirer un bon score sur un canton où l’UMP dans le cadre d’un accord départemental devrait finalement s’effacer devant un candidat du Modem, pour ferrailler sur les terres du tenant du titre le socialiste Bernard Dussaut. Le jeune frontiste sait qu’il ne joue pas une partie facile sur un territoire qu’il découvre, originaire de Paris ; son arrivée en Gironde il y a trois ans coïncide pratiquement avec son engagement en politique. Il admire la culture et le charisme de Bruno Gollnisch : « Disons que je suis plutôt d’accord avec la droite. À l’UMP, ils font de beaux discours mais, ils ne sont pas suivis d’actes. Rien n’est fait pour améliorer le pouvoir d’achat, ni le chômage. Quant au Parti socialiste, ils n’ont pas fondamentalement envie de redresser le pays et sont davantage préoccupés par des intérêts personnels. »
Préférence nationale
Bien sûr, Gonzague Malherbe s’inscrit dans les grandes lignes d’un parti qui accorde la préférence nationale : « Ce n’est pas pour attiser la haine de l’étranger. Dans une situation qui conduit notre pays à la ruine, commençons par nous reconstruire nous-même, avant de prétendre vouloir aider les autres. »
Et sur une élection locale destinée au Conseil général, le candidat entend décliner sa vision d’une ligne du programme national : « Il y a un gaspillage énorme en matière de dépense publique. Il faut tout faire pour réduire ces charges, dont on ne nous donne ni le détail, ni l’explication. Moi, je m’intéresse davantage à la défense de nos emplois, de nos retraites et de l’agriculture française. »
Quant à la réforme territoriale : « C’est une arnaque électorale de notre gouvernement. Comme avec la proportionnelle et malgré les bons scores que nous avons enregistrés aux régionales, tout est fait pour faire disparaître le Front national à l’échelon local. »
En ces jours de fin de campagne…
En ces jours de fin de campagne, et malgré l’intox de certaines personnes mal intentionnées, il semble aujourd’hui bien difficile pour quiconque de prédire les résultats du vote qui désignera le successeur de Jean-Marie le Pen à la présidence du Front National. Quelle que soit l’issue de ce scrutin qui, dans chaque cas verra se hisser à la tête du mouvement un président de qualité, je tiens aujourd’hui à dresser un bilan personnel de ces derniers mois, lesquels nous ont permis de voir se distinguer deux branches d’une même famille frontiste. En effet, mon propos ne portera pas sur les moyens de campagne mis en place par les proches de Marine le Pen –ils ont leurs mérites : je dépeindrai ici l’expérience exceptionnelle qu’il m’a été donné de vivre au sein de la structure des Jeunes avec Gollnisch.
Lorsque nous avons entamé une réflexion sur les moyens de donner la parole aux jeunes durant cette campagne -eux trop souvent oubliés alors qu’ils représentent la force vive et l’avenir du mouvement- nous ne pouvions nous douter de l’ampleur qu’allait prendre le mouvement qui deviendrait quelques semaines plus tard : « les Jeunes avec Gollnisch ». En effet, très vite la grande majorité du FNJ au niveau national, et la quasi totalité des jeunes des Pays de la Loire pour ne parler que de ma région, rejoignirent notre structure et se rassemblèrent régulièrement et en nombre dans toute la France afin de soutenir la candidature de Bruno Gollnisch.
Plus encore que la masse impressionnante de militants nous ayant rejoint, et reconnaissant en Bruno Gollnisch le chef naturel du mouvement national, ce qui m’a particulièrement marqué durant cette campagne au sein des JAG a été l’esprit régnant au sein du mouvement. En effet, militant frontiste depuis 9 ans, j’ai évolué pendant assez longtemps dans un FNJ totalement différent de celui que nous pouvons connaître aujourd’hui : un FNJ de terrain et non de salon ; un FNJ caractérisé par une cohésion de tous les instants et non un FNJ divisé par les disputes claniques ; un FNJ dirigé à tous les échelons par des hommes compétents, faisant preuve d’un idéal sans faille et prêts à se sacrifier à tout instant pour chacun de leurs militants, non un FNJ carriériste, confisqué, privilégiant aux responsables d’expérience, enracinés, des jeunes souvent parachutés, politiquement corrects, sans expérience aucune et mettant leur section en danger politiquement et physiquement.
Grâce aux jeunes avec Gollnisch, et après une université d’été nationale FNJ regroupant une trentaine de militants sur fond de polémique, j’ai pu suivre un week-end régional des JAG regroupant une quarantaine de militants de l’Ouest et comportant les éléments qui de tous temps ont traduit et renforcé l’idéal de nos jeunes, mais qui depuis trop longtemps avaient été écartés du programme officiel : veillée, levée des couleurs, messe dominicale, activités de cohésion…
C’est pourquoi je tiens aujourd’hui à remercier Edouard, ainsi que tous les jeunes qui nous ont rejoint au cours cette formidable aventure, pour ces moments forts de militantisme et de cohésion qui m’ont rappelé qu’aujourd’hui encore la flamme tricolore embrasait les âmes, et que grâce à des hommes de rassemblement et de valeurs tels que Bruno Gollnisch, elle brûlera plus fort que jamais dans le cœur de chaque français opprimé et bafoué par le mondialisme et l’immigration incontrôlée, facteurs de destruction de nos identités et de nos valeurs millénaires de civilisation.
François-Xavier Gicquel, responsable JAG des Pays de la Loire
Le regard critique du militant frontiste (1/2)
L’élection de Bruno Gollnisch serait-t-elle un désaveu pour le président ? C’est en tout cas ce que semble affirmer Jean-Marie le Pen au journal Le Progrès en date du 17 décembre.
Disons le immédiatement : nous maintenons intactes la gratitude et l’affection que nous portons au président, pour le combat qu’il a longtemps mené et pour ce qu’il représente dans l’opinion. Mais nous voulons également conserver intègre notre discernement: nous ne suivons des hommes qu’à cause de ce qu’ils incarnent un idéal et portent nos espoirs. Cependant l’idéal subsiste, pas l’homme. Aussi croyons-nous faire honneur à Jean-Marie le Pen en ne le suivant pas dans chacun de ses choix partisans. Car c’est porter davantage de crédit à la bataille politique qu’il mène par ailleurs et dans laquelle, librement, nous le suivons avec enthousiasme.
Que dire alors de ceux qui vouent au chef un culte aveugle qui les prive de tout jugement ? Rappelons d’ailleurs que Jean-Marie le Pen n’a jamais demandé à Bruno Gollnisch de se retirer de la compétition : en soutenant sa fille, il assume un choix personnel qui n’engage pas les adhérents, lesquels sont invités à s’exprimer comme des grands ! Le culte du chef poussé jusqu’à l’absurde, qui vous commande d’agir sans intelligence, en adoptant finalement une démarche irrationnelle, voilà une caractéristique de l’extrême droite que certains, dans l’entourage de Marine le Pen, semblent incarner à merveille! Nous invitons donc les adhérents à prendre le recul et la distance nécessaire afin de préserver un regard critique dans le cadre de cette campagne.
Il est vrai que nous nous inquiétons lorsque le président semble prendre en otage les adhérents en indiquant qu’il prendrait pour un désaveu personnel l’élection de Bruno Gollnisch. Un tel chantage nous paraît d’ailleurs ahurissant et parfaitement déplacé dans le cadre d’une compétition que le président avait lui-même voulue loyale et dans laquelle, s’étant verbalement érigé en arbitre lors du dernier Conseil National, il eut été souhaitable qu’il ne fut pas tout à la fois juge et partie. Nous préférons croire néanmoins que les journalistes ont encore interprété mal intentionnellement ses paroles et que l’exercice d’une telle pression sur le choix des militants reste étranger à la pensée du président…
A suivre…
Edouard
Près de 500 lyonnais avec Gollnisch !
Il fallait ce jeudi soir (16 décembre 2010) braver le froid, le neige, la grève des transports en commun (que sais-je encore ?!), pour venir écouter et entourer Bruno GOLLNISCH sur « ses terres » lyonnaises.
Un Bruno GOLLNISCH toujours aussi extraordinairement en forme, alliant humour et force de persuasion, pour donner à son auditoire attentif et passionné de nouvelles raisons (s’il en était besoin) de le justifier comme digne successeur de Jean-Marie LE PEN.
Christophe BOUDOT débuta la soirée par de bons mots à destination de son prédécesseur au poste de secrétaire départemental de la fédération du Rhône. Il plaça les qualités de Bruno comme première nécessité pour la tâche qu’il s’apprête à accomplir si demain nos adhérents lui font cette confiance de l’élire président du mouvement.
Thibault de la Tocquenay fut quand à lui prompt a rappeler la solidité de l’homme GOLLNISCH, son rôle premier dans la production d’écrits ou de projets de réformes contenus depuis des années dans le programme du Front : avec GOLLNISCH, le redressement de la France est possible : cet homme sait ce qui est nécessaire ; derrière lui, nous souhaitons pousser notre pays à la renaissance !
Prenant la parole après ces deux amis, le vice-président du Front régala comme à son habitude les plus courageux de ces partisans. Résolument candidat de l’anti-systême, ce que GOLLNISCH a clamé comme une fierté, capable de diriger la famille nationale par ce qu’il a prouvé par le passé et par son projet de gestion interne du mouvement, notre candidat a ravivé une nouvelle fois la flamme de l’espoir dans le cœur des Lyonnais.
La victoire est à portée de main. Nous croyons dans cette chance historique de victoire de nos idées, et nous confirmons notre volonté d’y être emmené par Bruno !
Amaury Navarranne
Bruno Gollnisch en meeting à Lyon
27 ans d’engagement…
Jean
L’avenir appartient…
Les JAG de Provence n’ont pas chômé ces derniers jours.
Alors que le FNJ a récemment été officiellement confisqué -confiscation révélée par la mise en ligne, sur le site du FNJ, d’un article partisan écrit par un soutien de Marine le Pen, Louis Aliot, lequel remettait en cause la stratégie unitaire de Bruno
Gollnisch- les jeunes, orphelins de ce mouvement de jeunesse, réagissent en nombre et rejoignent les JAG afin d’apporter leur soutien à Bruno Gollnisch au sein d’une structure qui ne trompe pas, quant à elle, sur la marchandise.
Merci aux jeunes de Provence pour leur investissement dans cette
campagne. Les photos que nous mettons en ligne ont été prises lors du dernier collage qui a eu lieu dans le Vaucluse. Une activité militante qui a réunit de nouveaux adhérents, lesquels, sous la direction de leurs aînés, ont contribué à donner une visibilité au combat qu’ils ont rejoint. Pour que vive le Front National !
Jean
Discours de Bruno Gollnisch au Back UP
DISCOURS DE BRUNO GOLLNISCH
Vice-Président du Front National
Député européen
Paris 7 décembre 2010
Merci à Annie Philipon, Secrétaire départementale,
à la Fédération de Paris et aux organisateurs de cette réunion.
Mesdames, Messieurs, la disposition des lieux et votre nombre ne permettent guère que je réponde aux questions publiquement ainsi que l’ai fait presque partout ailleurs. Je resterai le temps qu’il faudra pour m’entretenir avec chacun d’entre vous, mais, puisque je suis contraint à ce genre difficile qu’est le discours, je vais vous narrer ce qui m’est arrivé cette nuit. Comme nous sommes entre nous, et que je suis sûr que France 2 ne révèlera rien de notre conversation, puisqu’ils ne m’ont pas invité sur leur antenne depuis des années, je vais vous faire une confidence : cette nuit,
j’ai fait un rêve !
Un rêve que je voudrais vous faire partager, car il est de ces rêves si agréables qu’on essaie de se rendormir pour les revivre. Ou d’en noter les épisodes avant que le souvenir ne s’enfuie.
J’ai fait un rêve. « I had a dream ! » s’écriait Martin Luther King.
Et ce rêve le voici : j’ai rêvé que le Front National gagnait les élections. Il avait été rejoint par des conservateurs attachés aux valeurs traditionnelles, qui votaient auparavant pour Philippe de Villiers. Ce dernier m’avait enfin offert la caisse de champagne que j’avais pariée avec lui, malgré ses véhémentes dénégations, qu’il se rallierait à Nicolas Sarkozy aux présidentielles de 2007. Ayant admis son erreur, retiré de la politique, il se consacrait désormais au beau spectacle du Puy du Fou. A gauche également, Jean-Pierre Chevènement n’avait pu empêcher nombre de ses électeurs, de gauche ou souverainistes, mais en tous cas patriotes, de nous rejoindre. Il avait fini par accepter le portefeuille de la Défense que nous lui proposions. Sur ces bases, nous avions vu nous rejoindre des blocs qui se détachaient d’une UMP qui n’avait pas survécu à l’échec programmé de Nicolas Sarkozy. M. Vanneste avait donné le signal, et beaucoup d’autres avaient rejoint. Certes, Juppé, Villepin, Coppé, Bertrand, n’avaient pas suivi –et d’ailleurs nous n’y comptions pas- mais leurs électeurs, en grand nombre, les avaient quittés.
Nous avions surtout été poussés par un fort mouvement populaire où l’exaspération se mêlait à l’espérance, Exaspération contre la terrible décadence de notre pays, et contre ses responsables politiques et économiques. Espérance ardente que l’on en inverse le cours, que les choses changent enfin, que l’on remette de l’ordre, que la France soit de retour. Et justement elle était de retour !
Ces nouveaux ralliements à Bruno Gollnisch laissent augurer le meilleur !
Après Frédéric Cabrolier, tête de liste en Midi-Pyrénées aux dernières élections régionales et Rémy Boursot, Secrétaire départemental et conseiller régional de Côte-d’Or, ce sont deux nouveaux cadres frontistes qui viennent de quitter le comité de soutien de Marine pour se rallier à la candidature Gollnisch.
Il s’agit de Françoise Moreau, Secrétaire Départementale de la Corrèze et de Dominique Vosgien, membre du bureau départemental des Yvelines, candidat aux élections sur le canton du Chesnay et ancien secrétaire de la 4ème circonscription des Yvelines.
Ce sont les qualités de rassembleur et la fidélité de Bruno Gollnisch aux valeurs portées par le FN qui sont mises en avant par ces deux nouveaux soutiens.
Dans la dernière ligne droite de cette campagne interne, la dynamique est incontestablement du côté du vice-président du FN. Il avait d’ailleurs invité les journalistes au début de celle-ci à méditer sur la fable de la Fontaine, « le lièvre et la tortue »…
Ce nouvel élan en faveur de l’élection de Bruno Gollnisch à la présidence du FN serait encore plus manifeste si de nombreux cadres frontistes, engagés parfois officiellement derrière Marine, n’étaient pas retenus par la « timidité »… et déclaraient à hautes voix le soutien qu’ils manifestent tout bas à Bruno.
le webmaster
Bruno Gollnisch dans le Morbihan (2)
Bien sûr, après son exposé, Bruno Gollnisch se prêtait au jeu des questions-réponses.
Deux remarques furent développées aussi par un auditeur : l’une portait sur le domaine international, l’autre sur la question régionaliste.
De l’importance d’avoir une notoriété internationale !
– Bruno Gollnisch fait preuve d’une grande constance dans l’accomplissement de son mandat de député européen. S’il est très présent physiquement, il est aussi très actif : nombreuses prises de parole, travail en commissions, contacts avec ses homologues, relations avec les partis ‘frères »…
On aimerait que tous nos « députés » soient aussi sérieux et travailleurs !
– On le sait, malheureusement, les décisions politiques qui nous concernent sont plus souvent prises à Bruxelles qu’à Paris. D’où l’importance d’élire un président du Front National qui ait une stature internationale. La défense de nos intérêts et de notre souveraineté dépend grandement de ce profil.
Sans comparaison possible, en ce domaine comme en de nombreux autres, Bruno Gollnisch c’est vous qui emportez la palme !
Jean Leclerc
Ce lundi 6 décembre, Bruno Gollnisch était dans le Morbihan (56)
Jean-Paul Félix, le SD local, bien que supporter de Marine Le Pen, l’a accueilli « avec tous les honneurs dû à son rang », comme dit la formule. Merci à lui !
Belle assemblée, candidat en pleine forme, paroles de vérité, rappels de programme… Applaudissements bien mérités !
Mais, en ce 6 décembre, pour les plus jeunes, il est instructif de faire l’analyse des événements vécus par les plus anciens…
5 et 6 décembre, trois dates emblématiques !
Deux événements sont là pour nous le rappeler.
Et la rencontre d’aujourd’hui pour nous donner espoir…
Le 6 décembre 1965, il y a 45 ans, nous avions la gueule de bois !
La veille, le 5 décembre, se déroulait la première élection présidentielle au suffrage universel.
Le général De Gaulle se retrouvait pourtant en ballotage. Maigre consolation !
Malgré une belle campagne électorale, menée avec entrain par Jean-Marie Le Pen alors directeur de campagne, Jean-Louis Tixier-Vignancour, notre candidat, atteignait péniblement les 5 %. Gros coup de blues pour les militants !
On connaît la suite : faute d’une structure politique solide, le Comité TV volait en éclat. Après une traversée du désert de plus de 15 ans, il faudra attendre le « coup de tonnerre » de Dreux pour que le Front National décolle vraiment, grâce au duo de choc Jean-Marie Le Pen et Jean-Pierre Stirbois.
Intervention de Roger Holeindre à Villepreux
Roger Holeindre à Villepreux !
envoyé par fn76. – L'info internationale vidéo.
Jean
Journée cohésion des JAG Normands
Ce samedi 27 Novembre 2010, une trentaine de JAG se sont réunis au seul appel de leur cœur dans une petite ferme près d’Isigny dans le Calvados afin de se retrouver « en famille » dans un environnement très décontracté chargé d’histoire. Nous nous sommes donc retrouvés dès le matin afin de passer une journée mémorable, axée sur le terroir et, bien évidemment, sur la campagne de Bruno Gollnisch.
Traversant la merveilleuse campagne normande, nous avons tout d’abord visité le site historique de la pointe du Hoc, haut-lieu historique du débarquement de Juin 1944. Nous avons pu admirer la beauté de ce paysage à la fois idyllique de part les falaises et la mer, mais aussi par les stigmates laissés par la dernière guerre.
De retour à la ferme nous avons tous partagé une repas flairant bon le terroir de notre patrie: saucissons, charcuteries diverses, fromages et autres produits régionaux, le tout agrémenté d’un bon verre de cidre.
En fin de repas ont eu lieu les interventions des responsables JAG locaux, Laurent Lenormand pour la Haute-Normandie et Mikaël Berthaud pour la Basse Normandie, enfin celle d’Edouard, notre responsable national qui s’était rendu disponible pour être à nos côtés durant cette journée. Ont été évoqué à cette occasion la campagne, et bien évidemment les qualités incontestables de Bruno, la clarté et la sécurité de sa ligne doctrinale, ainsi que ses capacités à rassembler.
Après le repas, en fin d’après midi, et malgré le froid, nous avons préparé un feu de camp pour la veillée où, tous unis nous avons entonné le soir venus des chants traditionnels et bien évidemment notre Hymne national avec fierté.
Bruno Gollnisch est un homme de cœur, nous avons bien sûr évoqué son côté très humain, très proche voir même « fusionnel » avec ses militants et notre belle patrie. Homme de tout les fronts, à l’aise autant en droit, en relations internationales qu’en défense, très simple et très cultivé, homme très abordable et sincère, il est pour nous tous le modèle à suivre. Nous aimons la France comme on aime une mère et nous aimons Bruno comme on aime un père.
GOLLNISCH PRESIDENT ! DEBOUT LA FRANCE!
Mikaël Berthaud
Bruno Gollnisch à Rouen
Bruno Gollnisch à Rouen
envoyé par fn76. – L'actualité du moment en vidéo.
Jean
Agenda détaillé des déplacements de Bruno Gollnisch en décembre
Mercredi 1er décembre 2010
• 19h00 : Bruno Gollnisch sera dans le Var (83) pour rencontrer les adhérents et sympathisants à l’occasion d’un diner débat. Renseignements : 06.13.54.83.12 ou 04.94.89.25.24
Jeudi 2 décembre 2010
• 19h00 : Bruno Gollnisch sera dans les Alpes-Maritimes (06) pour rencontrer les adhérents et sympathisants des Hautes-Alpes et des Alpes de Haute-Provence à l’occasion d’un apéritif débat à Nice. Renseignements : 06.60.73.16.23
Vendredi 3 décembre 2010
• 19h00 : Bruno Gollnisch sera en Corse pour rencontrer les adhérents et sympathisants à l’occasion d’un apéritif cocktail à Ajaccio. Renseignements : 06.42.45.60.69
Dimanche 5 décembre 2010
• 12h00 : Bruno Gollnisch sera en Eure-et-Loir (28) pour rencontrer les adhérents et sympathisants à l’occasion d’un apéritif débat à Luisant. Renseignements : 06.24.37.36.46
Le Nord, l’Aisne et l’Aube avec Bruno GOLLNISCH

Jeudi 25 Novembre, Lille !
C’est sous la neige que Bruno GOLLNISCH a été très bien accueilli dans le Nord par les ch’tis ! En effet, ce sont plus de 80 personnes qui sont venues écouter le vice-président exécutif du Front National.
Le discours a été très écouté, dans une excellente ambiance. Sous les applaudissements du public, Bruno GOLLNISCH a tout d’abord commenté l’actualité politique locale et nationale, puis a expliqué pourquoi il avait présenté sa candidature à la présidence du Front National : Non pour avoir les honneurs ou les prébendes, mais uniquement pour servir et défendre les intérêts français, avec les qualités qui sont les siennes et l’expérience qu’il a engrangé au cours des longues années passées aux côtés de Jean-Marie LE PEN.
Après cela, notre vice-président a répondu aux différentes questions de l’assistance, puis est allé a la rencontre des adhérents autour d’une collation, entre la dédicace de son livre « Une volonté, Un idéal » et se faisant photographier avec nombre d’entre eux.
Vendredi 26 Novembre, Fossoy et Pont-sainte-marie !
Après un repos bien mérité, Bruno GOLLNISCH à repris la route pour L’Aisne, où l’attendaient de nombreux militants dans une magnifique salle de restaurant, appartenant à un sympathisant. Après une conférence de presse avec les médias locaux, il s’est adressé avec vigueur a l’auditoire, souvent venu en famille entière. Au moment des questions, une fut posée sur un possible risque de scission. Bruno GOLLNISCH a été très clair : « Quand on participe à une compétition on en accepte les règles jusqu’au bout. Si je perds, je me soumettrai bien évidemment au choix des adhérents du Front National, Si je gagne, j’exigerai la même chose de Marine. Il n’y a donc aucun risque de scission ! »
Après un apéritif et une bonne choucroute partagée avec les participants, il est déjà temps de partir pour l’Aube.

A quelques kilomètres de Troyes, un restaurant très sympathique arbore les couleurs nationales. Il s’agit du « Pavé des halles », lieu mis encore une fois à disposition par un sympathisant pour un buffet dînatoire qui a réunit plus de 150 personnes.
Agenda varois
Mercredi 1er décembre 2010
GRAND MEETING VAROIS AVEC BRUNO GOLLNISCH
(à cuers, près de Toulon – 19h – paf 10€)
Renseignements et inscription:
amaurynavarranne@yahoo.fr ou 06.65.65.63.95
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Samedi 18 décembre à partir de 19h30
les « JAG Provence » ont l’honneur de vous convier à un barbecue hivernal près de Brignoles (83) pour manifester notre indéfectible soutient à
Bruno GOLLNISCH
candidat à la présidence du Front National
Au programme grillades, feux de camp, chants et bivouac pour les plus courageux !
- PAF :10 € –
- Renseignements au 06 83 94 16 20 ou cedricg6783@hotmail.fr -
Réservation avant le 15 décembre…
Amaury

