En Marche pour la Vie !

Suite à l’appel du comité « en marche pour la vie », ce sont près de 20 000 personnes qui se sont rassemblées hier à Paris dans le cadre de la 7ème Marche pour le respect de la vie. C’est donc naturellement que François-Xavier Gicquel et Edouard accompagnés de nombreux jeunes se sont joint à Bruno Gollnisch en tête de cortège afin de dénoncer la culture de mort aujourd’hui régissant notre société.

Avortement et euthanasie : les coupables sont pointés du doigt dès les premières minutes, en effet, dans un pays où près d’un enfant sur quatre est tué dans le ventre de sa mère (chiffre en constante augmentation depuis 30 ans que la loi Veil est passée), et dans lequel une jeune mère en difficulté se verra en permanence imposer l’avortement par les médecins ou « conseillers » du planning familial qu’elle pourra rencontrer, il est temps aujourd’hui de demander le rétablissement d’une politique d’accueil de la vie, proposant à ces femmes :

–> des structures d’accueil, pour elles et leurs enfants et ce tout au long de leur grossesse et même au delà

–> une amélioration des procédures d’acouchement sous X

–> une procédure d’adoption franco-française allégée, ainsi que la promotion de l’adoption prénatale, permettant aux enfants français de trouver un foyer au sein de leur communauté avant les enfants Haïtiens ou cambodgiens.

–> la mise en place d’un salaire parental afin de suciter une alternative à un avortement qui ne serait motivé que par des raisons économiques

Outre l’aspect profondément immoral de la suppression d’une vie humaine par sa propre mère, il est temps de réaliser que dans un Pays où le taux de natalité est au plus bas et où notre système de retraites est au bord de la faillite, c’est au gouvernement qu’il incombe dès aujourd’hui d’agir en faveur de la vie et non pas seulement aux associations et aux citoyens, même si ces derniers sont chaque année de plus en plus nombreux à manifester contre cette société sans Foi ni lois.

François-Xavier Gicquel

Merci Bruno ! Nous restons mobilisés derrière vous !

Au lendemain de ce congrès historique où Marine Le Pen est devenue la présidente du Front National, il est normal de dresser un bilan et d’envisager l’avenir de notre mouvement. Bien entendu, la suite est logique : tous réunis pour le même combat, pour défendre les mêmes idées et combattre le même ennemi.

Je tiens à dire combien je suis fière d’avoir fait campagne pour la candidature de Bruno Gollnisch. Candidat loin d’être marginal, il a su rassembler derrière lui un tiers de nos adhérents et en particuliers des jeunes qui lui ont manifesté leur soutien une fois encore lors de la soirée organisée samedi soir où, à la veille de l’annonce officielle des résultats, 150 jeunes étaient présents une dernière fois derrière leur candidat. En effet, si pendant cette campagne la direction du FNJ a eu une attitude pour le moins partiale, les jeunes ont malgré tout porté massivement leur choix sur la candidature de Bruno Gollnisch. Que ce soit en Mayenne lors du premier week-end JAG, à Villepreux lors que la fête des patriotes, ou durant cette dernière soirée nous ne pouvons que constater la popularité qu’a Bruno chez les jeunes et l’enthousiasme qu’il éveille chez eux.

Je remercie toutes les personnes avec qui nous avons mené cette campagne qui, nous pouvons l’avouer sans être « mauvais joueur », a été médiatiquement inégale et donc demandait une présence sur le terrain plus importante pour tenter de compenser nos lacunes. Cette campagne aura créé entre nous des liens forts et nous avons redécouvert, c’est en tout cas mon cas, le plaisir de militer auprès d’hommes et de femmes plus admirables les uns que les autres, toutes et tous près à tous les sacrifices pour se battre et faire triompher leurs idéaux dans un seul intérêt et avec la même boussole : le salut de la France !

Pour finir, et c’est le plus important, je tiens à remercier Bruno Gollnisch. Je pense ne pas me tromper si je le fais au nom de tous. Homme de grande valeur, droit et courageux, ferme et déterminé, il a su mobiliser toutes les forces nécessaires pour que nos voix se fassent entendre durant cette campagne, pour prouver qu’il représente bel et bien un courant important dans ce mouvement et que nous sommes nombreux à le suivre ! Si aujourd’hui Marine a gagné, et que nous sommes naturellement pour l’unité, nous continuerons de le suivre et de faire entendre notre voix au sein du mouvement, par le biais notamment du comité central ou du bureau politique.

Cher Bruno, vous êtes l’homme qui avez fait brûler en nous la flamme tricolore comme jamais et qui continuez de la faire brûler. Comme le dit un de mes amis, quand une âme est enflammée c’est pour la vie. Vous avez fait en sorte que mon âme s’enflamme durant cette campagne et m’avez rappelé les raisons de notre combat et l’importance des valeurs que nous défendons.

De Saint-Denis à Tours, nous avons cru en vous et en votre victoire. Si nous sommes déçus nous n’en sommes pas moins déterminés ! Notre combat se poursuit et vous continuez de représenter un pilier indispensable à la droite nationale parce que vous faites partie, tout comme Jean-Marie Le Pen, des Hommes qui marqueront à jamais l’Histoire de France.

Comme vous l’avez si bien dit, le combat continue ! Nous allons nous battre et nous allons gagner et quand nous gagnerons vous y aurez largement contribué !

Vive le Front National ! Vive Bruno Gollnisch ! Vive La France !

Laura Lussaud,
membre du bureau des JAG,
membre du Comité Central

En ces jours de fin de campagne…

En ces jours de fin de campagne, et malgré l’intox de certaines personnes mal intentionnées, il semble aujourd’hui bien difficile pour quiconque de prédire les résultats du vote qui désignera le successeur de Jean-Marie le Pen à la présidence du Front National. Quelle que soit l’issue de ce scrutin qui, dans chaque cas verra se hisser à la tête du mouvement un président de qualité, je tiens aujourd’hui à dresser un bilan personnel de ces derniers mois, lesquels nous ont permis de voir se distinguer deux branches d’une même famille frontiste. En effet, mon propos ne portera pas sur les moyens de campagne mis en place par les proches de Marine le Pen –ils ont leurs mérites : je dépeindrai ici l’expérience exceptionnelle qu’il m’a été donné de vivre au sein de la structure des Jeunes avec Gollnisch.

Lorsque nous avons entamé une réflexion sur les moyens de donner la parole aux jeunes durant cette campagne -eux trop souvent oubliés alors qu’ils représentent la force vive et l’avenir du mouvement- nous ne pouvions nous douter de l’ampleur qu’allait prendre le mouvement qui deviendrait quelques semaines plus tard : « les Jeunes avec Gollnisch ». En effet, très vite la grande majorité du FNJ au niveau national, et la quasi totalité des jeunes des Pays de la Loire pour ne parler que de ma région, rejoignirent notre structure et se rassemblèrent régulièrement et en nombre dans toute la France afin de soutenir la candidature de Bruno Gollnisch.

Plus encore que la masse impressionnante de militants nous ayant rejoint, et reconnaissant en Bruno Gollnisch le chef naturel du mouvement national, ce qui m’a particulièrement marqué durant cette campagne au sein des JAG a été l’esprit régnant au sein du mouvement. En effet, militant frontiste depuis 9 ans, j’ai évolué pendant assez longtemps dans un FNJ totalement différent de celui que nous pouvons connaître aujourd’hui : un FNJ de terrain et non de salon ; un FNJ caractérisé par une cohésion de tous les instants et non un FNJ divisé par les disputes claniques ; un FNJ dirigé à tous les échelons par des hommes compétents, faisant preuve d’un idéal sans faille et prêts à se sacrifier à tout instant pour chacun de leurs militants, non un FNJ carriériste, confisqué, privilégiant aux responsables d’expérience, enracinés, des jeunes souvent parachutés, politiquement corrects, sans expérience aucune et mettant leur section en danger politiquement et physiquement.

Grâce aux jeunes avec Gollnisch, et après une université d’été nationale FNJ regroupant une trentaine de militants sur fond de polémique, j’ai pu suivre un week-end régional des JAG regroupant une quarantaine de militants de l’Ouest et comportant les éléments qui de tous temps ont traduit et renforcé l’idéal de nos jeunes, mais qui depuis trop longtemps avaient été écartés du programme officiel : veillée, levée des couleurs, messe dominicale, activités de cohésion…

C’est pourquoi je tiens aujourd’hui à remercier Edouard, ainsi que tous les jeunes qui nous ont rejoint au cours cette formidable aventure, pour ces moments forts de militantisme et de cohésion qui m’ont rappelé qu’aujourd’hui encore la flamme tricolore embrasait les âmes, et que grâce à des hommes de rassemblement et de valeurs tels que Bruno Gollnisch, elle brûlera plus fort que jamais dans le cœur de chaque français opprimé et bafoué par le mondialisme et l’immigration incontrôlée, facteurs de destruction de nos identités et de nos valeurs millénaires de civilisation.

François-Xavier Gicquel, responsable JAG des Pays de la Loire

Quand le Secrétariat Général cause des inquiétudes…

Suite à notre hommage troublé au service adhésion concernant les événements de ces dernières semaines, une information nous est parvenue dernièrement. La discrétion de l’intéressée honore d’autant plus cette personne, mais le trouble ainsi provoqué attend d’être dissipé par une réponse claire…

Assistante des trois derniers Secrétaires Généraux du Front National (soit pendant près de 10 ans), Alexandra DELIERE a mystérieusement disparu du Secrétariat Général, ou plus exactement de la préparation du Congrès, au mois d’octobre dernier. C’est à cette période aussi que des secrétaires départementaux ont constaté qu’Alexandra ne traitait plus les cas des adhérents indésirables. Un remaniement qui, la campagne étant déjà lancée, jette un trouble sur l’intérêt d’une telle démarche : sur une période exigeant de l’investissement, de l’expérience et un grand dévouement, Alexandra a, semble-t-il, été placée dans un placard…

Pourtant Alexandra manifestait bien l’état d’esprit neutre qui doit animer le Secrétariat Général pendant cette élection. Peut-être était-ce la position du mari d’Alexandra, qui s’avère être le chauffeur de Bruno GOLLNISCH, qui a fait craindre un certain parti pris? Mais ce qui cause davantage notre inquiétude, c’est une éventuelle discrimination positive favorable à Marine le Pen, la remplaçante d’Alexandra ne cachant pas sa large préférence …

Estelle

Lettre ouverte du directeur des JAG à Jean-Marie le Pen

Président,

Il m’apparaît opportun, après avoir été exclu du Front National, de porter quelques unes de mes préoccupations à votre connaissance.

Il m’a été reproché de nuire à l’unité du mouvement en rendant publiques certaines inquiétudes, il est vrai partagées par un certain nombre de militants. Je m’étonne néanmoins de ce que l’on n’ait pas interrogé plus avant les motifs qui ont provoqué le comportement dont on me fait grief, que la commission de discipline ne se soit pas penchée sur les causes qui ont entrainé une réaction que vous avez peut-être, par ailleurs, jugée excessive.

Car certains événements troublants provoquent, depuis quelques temps déjà, des polémiques sur lesquelles, afin de sauvegarder l’unité du mouvement à laquelle nous devons quelquefois sacrifier notre amour propre, les proches de Bruno Gollnisch ne s’étaient jusque là pas étendus. Mais à la faveur de la campagne, il nous est apparu nécessaire de réagir à certaines attitudes qui s’apparentaient de plus en plus vraisemblablement à des provocations.

Ainsi je dois reconnaître qu’à diverses occasions la conduite de l’actuel coordinateur national du FNJ, David Rachline, est apparue suspecte. Ce dernier, en effet, a reconnu devant témoins vouloir évincer les partisans de Bruno Gollnisch. Le secrétaire départemental FNJ de Seine Maritime, Pierre Bucourt, depuis mystérieusement relevé de ses fonctions, et la secrétaire régionale FNJ de l’Ouest, Laura Lussaud, jusqu’alors mariniste déclarée, ont attesté ses propos. Plus tard, David Rachline reprochera à Laura sa trahison après qu’elle ait nommé dans les Pays de le Loire un responsable FNJ, François-Xavier Gicquel, pourtant militant actif, enraciné dans sa région et reconnu de ses camarades, mais qui s’avérait être attaché à la candidature de Bruno. La coupe était pleine : Laura démissionnera à la suite de cet épisode et dénoncera l’attitude partisane de David Rachline, avant d’être sanctionnée pour ce motif par la commission de discipline.

Que penser également de David Rachline lorsqu’il propose à la coordination nationale du FNJ une affiche invitant à s’engager derrière Marine le Pen ? N’assume-t-il pas là, dans l’exercice de ses responsabilités, un acte délibérément partisan par lequel il croit pouvoir confisquer le FNJ au profit de la candidature de Marine le Pen ?

Un autre événement participe du même esprit partisan, déplacé en l’état. David Rachline a cru pouvoir évincer des SD FNJ qui soutenaient la candidature de Bruno (Jérémie Thébault par exemple), pour s’être rendus au congrès nationaliste du Renouveau Français auquel Bruno Gollnisch avait pourtant apporté son soutien. Quoique l’on pense du Renouveau Français, il n’est pas un parti politique mais une association qui dispense une formation nationaliste : à aucun moment il n’a donc suscité de concurrence au Front National, n’ayant jamais présenté de candidats aux échéances électorales. Il offre d’ailleurs chaque année une tribune à nos responsables pour qu’ils fassent valoir le combat mené par notre formation. En l’état, aucune consigne n’avait de toute façon été données aux cadres du Front, ni pour les encourager, ni pour les dissuader de ce rendre à un congrès qui réunit chaque année de nombreuses personnes qui évoluent idéologiquement autour des valeurs portées par notre programme politique. Enfin, le responsable du FNJ aurait du mal à invoquer des divergences doctrinales avec cette association nationaliste quand il promeut lui-même des responsables FNJ éloignés des positions sociétales défendues par le Front National, telle la nouvelle SD adjointe au FNJ des Yvelines qui soutient la libéralisation du cannabis, le mariage homosexuel et l’avortement. Il ne pouvait non plus invoquer la présence à ce congrès d’adversaires du Front National quand il se rend lui-même à l’apéritif du 18 juin auquel participaient aussi bien Riposte Laïque, laquelle se vante d’avoir toujours « combattu les idées du Front National », que le Bloc Identitaire, lequel présenta un candidat contre vous aux dernières régionales et titrait il y a quelques temps sur son site Novopress un billet intitulé « Le Pen est mort », sous-titré « politiquement depuis le 22 avril 2007 » . Quoiqu’il en soit, Bruno Gollnisch est jusqu’à présent statutairement mieux placé que David Rachline dans l’organigramme frontiste. Et il convient, lorsque le vice-président d’un parti soutient une manifestation publique, que le responsable de la jeunesse n’évince pas les jeunes cadres qui s’y rendent. Pour le moins, ça fait désordre…

Il est un autre motif qui m’a fait réagir sur mon blog : les positions avouées de certains cadres marinistes, objectivement contraires au programme politique du Front National. J’y vois là un délitement progressif du projet frontiste. Là encore, il semble que les faits soient avérés. J’évoquais à l’instant le cas de la jeune Vénussia Myrtil dans les Yvelines, mais d’autres cas peuvent encore être soulignés : ainsi dans les Hauts-de-Seine, le candidat aux prochaines élections cantonales sur le canton d’Asnières-Nord, Franck Beeldens, se déclare ouvertement hostile aux positions du Front National concernant la famille et de l’accueil de la vie. Il est vice-président du « Parti du Respect » qui milite pour « obtenir le mariage pour les couples homosexuels », et pour « obtenir l’adoption pour les couples homosexuels». Ce cas de double appartenance serait-il moins scandaleux qu’un autre ?

En tout état de cause, s’il y a sous ma plume un quelconque scandale, je me demande si celui-ci ne réside pas davantage dans les faits dénoncés que dans la dénonciation des faits. David Rachline n’est-il pas malvenu de solliciter l’éviction d’un adhérent du Front au motif que celui-ci, en rendant publiques certaines informations, n’aurait pas respecté certaines règles, quand il semble être le premier à les avoir transgressées, provoquant ainsi la polémique dont il voudrait que ses détracteurs portent ensuite la responsabilité ? Aussi je m’étonne de voir certains cadres s’insurger contre les réactions légitimes, quand bien même les jugeraient-ils excessives, qu’ils ont eux-mêmes suscitées. Il me semble avoir toujours suspendu l’opportunité de révéler les disfonctionnements internes de l’appareil à l’existence de certains enjeux, tels que la loyauté de la campagne et la défense de certaines valeurs promues par le Front dont je crains cependant que l’expression soit quelquefois diminuée. Les appels que nous avons lancés jusqu’à vous étant néanmoins toujours restés sans réponses, nous avons cru, peut être à tort, pouvoir exploiter l’outil qu’internet mettait à notre disposition pour faire entendre notre cri.

Président, je vous demande donc, à l’aune des informations que je viens de vous communiquer, de revoir votre jugement. Et je sollicite la convocation de David Rachline en commission de discipline. Car il est étrange que seuls les partisans de Bruno Gollnisch soient invités à s’expliquer quand la crédibilité de certains de leurs concurrents semble manifestement entamée, et leur responsabilité engagée dans les polémiques ravageuses qui nuisent à l’unité du mouvement.

Je vous prie de croire, Président, à l’expression de mon fidèle attachement et de mon respectueux dévouement à la cause nationale.

Edouard,
Directeur national des Jeunes avec Gollnisch

Le regard critique du militant frontiste (2/2)

Gollnisch sur la passerelle, aux commandes

Si le choix du président n’engage pas les adhérents, nous nous étonnons cependant de la préférence partisane de Jean-Marie le Pen. Et nous faisons état de nos interrogations :

- Qui n’a pas craint d’affronter la police de la pensée pour voler au secours du président après certaines de ses déclarations, lorsque les loups hurlaient et se déchainaient contre lui ?

« Quand Jean-Marie le Pen a été attaqué par la dictature du politiquement correct, moi je n’ai pas molli, je ne me suis pas mis en congé et je n’ai pas fui la polémique ! J’ai pris sa défense publiquement. » (Bruno Gollnisch, Une volonté, un idéal)

- Qui des deux candidats à sa succession semble le plus désintéressé, le plus soucieux du bien commun et des intérêts supérieurs?

« Le score aux élections régionales ne dépend pas seulement de nos mérites respectifs mais aussi du potentiel et du terreau. En ce qui me concerne, je pense que Marine aurait peut être dû défendre sa place en Ile de France. Certes si elle l’avait fait, compte tenu du potentiel peut être moins important en Ile-de-France qu’en Rhône Alpes, elle risquait d’obtenir quelques points de moins que moi, mais ça n’aurait pas eu de signification. En revanche, compte tenu de sa notoriété, elle aurait dépassé certainement les 10%. Si tel avait été le cas, nous aurions au moins une quinzaine de conseillers régionaux de plus, peut être une vingtaine, ce qui eut été extrêmement précieux pour les parrainages pour l’élection présidentielle, pour les ressources de notre mouvement et pour sa logistique. Et il n’y aurait pas plus de 270000 franciliens privés de représentation » (Bruno Gollnisch, Une volonté, un idéal).

« Tout le monde me disait qu’il ne fallait pas que je me représente aux élections dans la région Rhône-Alpes parce que le potentiel y était bien moindre que celui de PACA ou du Nord-Pas-de-Calais. J’étais assuré de faire un moins bon score que Marine le Pen. A tout risque, j’ai mené la liste. On nous donnait 8%. Jean-Marie le Pen avait fait 6% à l’élection européenne. J’ai fait 15% » (Bruno Gollnisch, Une volonté, un idéal).

« J’estime que je coulerai s’il le faut, mais que je coulerai pavillon haut, et que nous repartirons à la bataille et l’emporterons dans d’autres échéances. Cela me paraît extrêmement important, beaucoup plus important que les succès que l’on obtient en ayant choisi le terreau le plus favorable » (Bruno Gollnisch, Une volonté, un idéal).

- Qui des deux candidats reprend la rhétorique éculée du système contre son concurrent, celle dont le Front National et Jean-Marie le Pen sont victimes depuis des décennies et qui consiste à aligner contre les patriotes certains poncifs, à leur associer de bien vilaines étiquettes dans le but de les discréditer dans l’opinion ? Lorsque Marine le Pen reproche à Bruno Gollnisch de vouloir rassembler l’ « extrême droite », ne sombre-t-elle pas justement dans cette facilité ? Elle eut été mieux inspirée d’expliquer en quoi les soutiens de Bruno Gollnisch étaient des extrémistes. Mais il est tellement plus simple de s’adresser à ce qu’il y a d’irrationnel en chacun, et de susciter ainsi, après avoir dressé des épouvantails, des réflexes pavloviens commandés par l’émotion. Une telle stratégie masque évidemment une absence totale de discernement et de jugement : l’arme préférée du système.

« La diabolisation est une arme de guerre psychologique utilisée par les adversaires de la cause nationale » (Bruno Gollnisch, Une volonté, un idéal).

- Qui des deux concurrents possède davantage d’aptitude à la fonction, et notamment à l’exercice des fonctions régaliennes ? Faut-il mettre en regard les parcours respectifs des deux candidats ? Dans le domaine de la défense, Bruno est officier supérieur dans la Marine nationale et diplômé d’études supérieures spécialisées de défense. Dans le domaine juridique, Bruno est docteur en droit et avocat international. Dans le domaine de l’enseignement et de la recherche, universitaire, Bruno fut le plus jeune doyen de France en 1982, et professeur à l’Université de Lyon III. Dans le domaine international : Polyglotte, Bruno est diplômé de l’Institut National des Langues et Civilisations Orientales : il a été professeur de japonais juridique et économique, de langue et de civilisation japonaise.

- Nous pourrions encore interroger les références idéologiques, doctrinales et politiques des deux candidats. A ce propos, les communiqués de soutiens à Bruno Gollnisch révèlent un attachement à la doctrine des pères du nationalisme français : Maurras, Barrès, Péguy… Des noms qui reviennent souvent sous la plume des partisans de Bruno. Les références idéologiques du marinisme semblent en revanche beaucoup plus confuses. A travers ses prises de position absolument imperméables au politiquement correct, et notamment au sujet de la patrie et de l’idée qu’il s’en fait, des fondements de l’ordre social et sociétal, Bruno Gollnisch confirme sa fidélité à une ligne doctrinale solide, dans le sillage de la pensée contre-révolutionnaire dont il est le digne héritier : « Il n’y a de modernité viable qu’enracinée dans la tradition » aime-t-il à répéter souvent.

- Qui des deux candidats possède davantage de soutiens au sein de notre famille de pensée et de la droite nationale ? L’unanimité semble se dessiner autour de Bruno Gollnisch. Nous pourrions évoquer en effet le soutien de la presse amie, celui des divers mouvements et associations nationalistes, mais encore celui des parlementaires européens de l’Alliance Européenne des Mouvements Nationaux qui ont sollicité Bruno à leur tête et qu’ils ont assuré de leur appui en venant l’entourer à Villepreux. A cet égard, nous savons le chantage que Marine le Pen a exercé à l’endroit de ces parlementaires en les menaçant de rompre les relations entre leurs mouvements et le Front National s’ils se rendaient à la manifestation de soutien à Bruno Gollnisch organisée à Villepreux. Dans ces conditions, comment penser la relation du Front avec les autres mouvements nationaux européens en cas de victoire de Marine le Pen au prochain congrès ?

- Enfin, interrogeons les stratégies respectives des deux candidats à la succession du président. Quelqu’un peut-il croire un instant que Marine le Pen fera 51% des voix aux présidentielles, ce qui lui est nécessaire pour être élue à la magistrature suprême? Cette euphorie -elle a bien quelque chose d’irrationnel- que l’on rencontre parfois dans le clan mariniste rappelle étrangement celle de 2007, où déjà les prestations de Marine le Pen, directrice de campagne, enchantaient certains militants qui nous voyaient au deuxième tour. On connaît la suite. Il y a bien un enseignement à tirer de cela : aucune dynamique ne peut aboutir si elle ne repose pas sur un socle solide. Avant de rassembler l’ensemble des français, ce qui est évidemment l’objectif de tout candidat qui se présente aux suffrages des électeurs, Bruno Gollnisch compris, le réalisme nous impose de fédérer dans un premier temps notre propre famille politique, avant d’en élargir progressivement la base. Il est au contraire illusoire de prétendre réunir d’un seul coup la France entière, à l’exception de son propre camp. Car un tel rassemblement ne pourrait se réaliser qu’à la faveur d’un affadissement de notre idéal politique. Nécessairement. Serait-ce alors une perspective calculée et délibérément envisagée ?

Parce que le plus lepéniste des deux candidats est assurément Bruno Gollnisch, nous voulons crier le soir de la victoire : Vive Bruno Gollnisch pour que vive le Front National !!!

Edouard

9 adhérents sur 10 pourraient pencher pour Bruno…

Quelques jours encore et tous les adhérents du mouvement auront voté par correspondance. J’en profite d’ailleurs pour inciter ceux qui n’ont pas reçu leur matériel de vote à nous contacter. Nombreux sont ceux qui nous signalent des oublis ou des non-distributions. N’hésitez pas à envoyer un courriel en vous reportant à la rubrique contactez-nous du site. Il est important de nous préciser dans le message vos nom, prénom, coordonnées téléphoniques, département d’adhésion et date de prochain renouvellement (lisible sur votre carte). Toute autre demande sera également traitée.

Dans cette dernière ligne droite il nous est des raisons d’espérer… Sous le sceau de l’anonymat, un « proche » de Marine  déclarait au Parisien il y a quelques jours que Bruno et ses soutiens « sont K.O, groggy. Il n’y a plus un très grand suspense (dans la compétition interne) » (sic). Et dans un entretien que publie ce jour le site NPI, Dominique Martin, directeur de la campagne de Marine, lâche le chiffre de 3500 inscrits au comité de soutien de Marine, dans lequel confie-t-il aussi, il n’y a pas que des adhérents (adhérents dont le nombre a été rendu officiel par Jean-Marie le Pen : 31000…)

C’est dans cet entretien que je vois des raisons de ne pas céder à  un « état d’esprit aigre doux », voire à des polémiques avec lesquelles il faut rester prudents. Car moi je vous le dit: si environ un dizième du corps électoral frontiste a fait la démarche d’intégrer le comité de soutien de Marine, les neuf autres pourraient pencher pour un autre candidat…

BRUNO N’AVAIT JUSTEMENT PAS CONSTITUE DE COMITE DE SOUTIEN, CAR SEULE LA VOIX DES URNES SERA LEGITIME POUR DONNER AU FRONT SON NOUVEAU PRESIDENT.

 …la victoire est devant nous, à portée de mains.

 

LE MORAL EST HAUT, LE DESESPOIR ABSENT.

L’AVENIR EST PLUS QUE JAMAIS FRONTISTE!

Amaury

Hommage (troublé) au service adhésion …

Le chiffre des adhésions vient officiellement d’être divulgué par Jean-Marie LE PEN, ce samedi : 31 000 électeurs devraient se déclarer pour l’un ou pour l’autre des candidats à sa succession.

Le site des Jeunes avec Gollnisch a eu l’habitude de poser les bonnes questions depuis le début de la campagne. Au point d’être attaqué souvent, mais jamais démenti ! Car les faits parlent !

Dans cette dernière ligne droite, nous ne pouvions pas ne pas rejoindre le site NPI dans la volonté de nous arrêter quelque peu sur le service adhésion du mouvement. Dans un court article publié hier (20.XII.2010), NPI vante les mérites de ce service, qui a mis en place une « cellule de crise » pour traiter les adhésions des dernières 24h fatidiques avant le 10 décembre, aux coups de minuit, puis le traitement administratif de ces adhésions la semaine suivante. Photo a l’appui.

Là où nous dénoterons, c’est dans l’analyse des derniers évènements. Il est des points qui, à notre avis, imposent une série d’éclaircissements :

? la date de limite des réceptions d’adhésions était initialement fixée au 3 décembre. Elle a été reportée au 10 décembre (décision prise début novembre). Question : Marine et son équipe n’ont-ils pas, juste avant, appris le passage en « prime-time » sur France 2, programmé le 9 décembre,  pour bousculer la date du 3 au 10 (laissant une marge pour faire des adhésions juste après un passage télévisé qui permet de s’adresser à un large public) ?

? une décision visant à éviter « l’entrisme de l’UMP » a été prise au mois de septembre, et une fiche biographique était devenue nécessaire pour toute nouvelle adhésion (rendant plus lourde la démarche). Or la semaine avant le passage de Marine, cette fiche disparaissait du site internet des adhésions en ligne. Rien de mieux pour faciliter des adhésions juste à ce moment-là…

? les bulletins d’adhésions édités par le comité de soutien de Marine permettaient d’ailleurs, en constatant les tests que nous avons faits, d’adhérer sans fiche biographique dès le mois d’octobre…

? «L’image n’est pas un langage universel, pas plus qu’elle n’est preuve de vérité». C’est d’une seule image pourtant (publiée ci-dessous) qu’une réflexion m’est venue: si pour travailler au service adhésion il faut absoluement utiliser des outils de propagande à l’effigie de Marine le Pen (voir cercles rouges sur la photographie), ne doit-on pas en conclure que le service adhésion du Front est interdit aux partisans de Bruno GOLLNISCH?

Cette photo a été publiée hier sur le site NPI, qui mène une campagne active pour la promotion de Marine. Elle illustre les louanges faites au service adhésion pour le mal que ce service s’est donné pour valider les adhésions de ces derniers jours. En toute équité…

Je ne n’ai pas dit que tout ces « détails » révèlaient de mauvaises intentions à l’encontre de Bruno et de sa candidature. Je dis juste que ces éléments sont… troublants!

Louis

Le regard critique du militant frontiste (1/2)

L’élection de Bruno Gollnisch serait-t-elle un désaveu pour le président ? C’est en tout cas ce que semble affirmer Jean-Marie le Pen au journal Le Progrès en date du 17 décembre.

Disons le immédiatement : nous maintenons intactes la gratitude et l’affection que nous portons au président, pour le combat qu’il a longtemps mené et pour ce qu’il représente dans l’opinion. Mais nous voulons également conserver intègre notre discernement: nous ne suivons des hommes qu’à cause de ce qu’ils incarnent un idéal et portent nos espoirs. Cependant l’idéal subsiste, pas l’homme. Aussi croyons-nous faire honneur à Jean-Marie le Pen en ne le suivant pas dans chacun de ses choix partisans. Car c’est porter davantage de crédit à la bataille politique qu’il mène par ailleurs et dans laquelle, librement, nous le suivons avec enthousiasme.

Que dire alors de ceux qui vouent au chef un culte aveugle qui les prive de tout jugement ? Rappelons d’ailleurs que Jean-Marie le Pen n’a jamais demandé à Bruno Gollnisch de se retirer de la compétition : en soutenant sa fille, il assume un choix personnel qui n’engage pas les adhérents, lesquels sont invités à s’exprimer comme des grands ! Le culte du chef poussé jusqu’à l’absurde, qui vous commande d’agir sans intelligence, en adoptant finalement une démarche irrationnelle, voilà une caractéristique de l’extrême droite que certains, dans l’entourage de Marine le Pen, semblent incarner à merveille! Nous invitons donc les adhérents à prendre le recul et la distance nécessaire afin de préserver un regard critique dans le cadre de cette campagne.

Il  est vrai que nous nous inquiétons lorsque le président semble prendre en otage les adhérents en indiquant qu’il prendrait pour un désaveu personnel l’élection de Bruno Gollnisch. Un tel chantage nous paraît d’ailleurs ahurissant et parfaitement déplacé dans le cadre d’une compétition que le président avait lui-même voulue loyale et dans laquelle, s’étant verbalement érigé en arbitre lors du dernier Conseil National, il eut été souhaitable qu’il ne fut pas tout à la fois juge et partie. Nous préférons croire néanmoins que les journalistes ont encore interprété mal intentionnellement ses paroles et que l’exercice d’une telle pression sur le choix des militants reste étranger à la pensée du président…

A suivre…

Edouard

Message adressé à Arlette Chabot de France 2

Madame,

Nous vous écoutons régulièrement sur Radio classique le matin et nous avons souvent regardé votre émission de télévision « à vous de juger » ; nous sommes stupéfaits que vous ayez encore une fois invité Marine Le Pen, alors que vous ignorez Bruno Gollnisch, également Vice Président exécutif du Front National et candidat lui aussi à la présidence du Front National.

Votre partialité est contraire à l’objectivité qui devrait être la règle et à votre propre déontologie de journaliste.
Nous vous prions donc d’inviter également Bruno Gollnisch au cours du mois de décembre pour établir une parité indispensable.

Nous vous informons que lors des derniers Congrès du FN, tous les trois ans, Bruno Gollnisch est toujours arrivé en tête à l’élection du Comité Central, et au Congrès de Bordeaux de 2007 il est arrivé largement en tête, bien loin devant Marine Le Pen, par un vote au suffrage direct des adhérents du FN. Il n’est donc pas « l’outsider » dans cette compétition et il sera très probablement le futur Président de son parti.

Monica Paternò di Sessa
Membre de l’association « Les Amis de Bruno Gollnisch »

Ce lundi 6 décembre, Bruno Gollnisch était dans le Morbihan (56)

Jean-Paul Félix, le SD local, bien que supporter de Marine Le Pen, l’a accueilli « avec tous les honneurs dû à son rang », comme dit la formule. Merci à lui !
Belle assemblée, candidat en pleine forme, paroles de vérité, rappels de programme… Applaudissements bien mérités !

Mais, en ce 6 décembre, pour les plus jeunes, il est instructif de faire l’analyse des événements vécus par les plus anciens…

5 et 6 décembre, trois dates emblématiques !

Deux événements sont là pour nous le rappeler.

Et la rencontre d’aujourd’hui pour nous donner espoir…

Le 6 décembre 1965, il y a 45 ans, nous avions la gueule de bois !

La veille, le 5 décembre, se déroulait la première élection présidentielle au suffrage universel.
Le général De Gaulle se retrouvait pourtant en ballotage. Maigre consolation !

Malgré une belle campagne électorale, menée avec entrain par Jean-Marie Le Pen alors directeur de campagne, Jean-Louis Tixier-Vignancour, notre candidat, atteignait péniblement les 5 %. Gros coup de blues pour les militants !

On connaît la suite : faute d’une structure politique solide, le Comité TV volait en éclat. Après une traversée du désert de plus de 15 ans, il faudra attendre le « coup de tonnerre » de Dreux pour que le Front National décolle vraiment, grâce au duo de choc Jean-Marie Le Pen et Jean-Pierre Stirbois.

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Mise au point

Par Amaury NAVARRANNE
Membre du bureau départemental FN Var
Coordinateur régional de la campagne de Bruno Gollnisch 

 

« Une erreur et un mensonge qu’on ne prend point la peine

de démasquer acquièrent peu à peu l’autorité du vrai. »

 

Charles MAURRAS

 

C’est avec stupéfaction que je lis une fois de plus dans Var Matin de ce dimanche 7 novembre 2010 que notre secrétaire départemental, Frédéric Boccaletti, réitère le bruit qu’il essaye de faire courir sur la volonté de Bruno Gollnisch de réintégrer Jacques Bompard au sein du Front National.

Frédéric Boccaletti était pourtant présent avec moi au Barroux dans le Vaucluse la semaine dernière ; à aucun moment le candidat à la succession de Jean-Marie Le Pen n’a parlé de Jacques Bompard, il n’a pas mentionné son nom, ni celui de la Ligue du Sud. Le nom de Jacques Bompard n’a été relayé que par la presse, JAMAIS par Bruno. Cela est donc de la désinformation. Mais il faut bien trouver un sujet pour critiquer Gollnisch… Alors Frédéric Boccaletti préfère écouter La Provence plutôt que son vice-président…

L’homme que nous pensons le plus apte à succéder à JMLP souhaite bien sûr créer, une fois président de notre mouvement, les conditions de l’unité des patriotes. A deux conditions rappelle-t-il à chaque fois, ce que ses détracteurs omettent toujours de préciser : la volonté sincère et exprimée des intéressés au retour (demande que Jacques Bompard n’a pas faite d’ailleurs !), et l’acceptation des instances dirigeantes du FN de reprendre dans ses rangs ces enfants égarés. C’est d’ailleurs par cette démarche que Frédéric Boccaletti est revenu au FN il y a deux ans…

Car Frédéric, c’est à toi à présent que je m’adresse. Toi qui as été scissionniste en 1998 avec le MNR. Epoque où TOUS CEUX qui nous ont quittés le faisaient en critique ouverte envers Jean-Marie Le Pen, souvent grossièrement, à qui vous vouliez voler le Front National. Même Marine n’échappait pas à la critique : Nicolas Bay (aujourd’hui très proche de Marine et secrétaire régional FN en Normandie) la traitait en 2004 de Tanguy de la politique : « à 36 ans, elle habite dans le château de son père à Saint Cloud, elle est payée par son père au siège du FN », lorsqu’il se présentait contre elle aux régionales en Île-de-France. Il alla même jusqu’à lui reprocher son manque d’idées et de doctrine, doutant ainsi de sa solidité. Moins de cinq ans après, on réintégrait aussi Nicolas Bay.

J’aimerai te rappeler, Frédéric, à ne pas trop t’égarer. Quand il s’agit de la raison d’état, rappelait Jean-Marie Le Pen en 2007 aux côtés de Bruno Mégret, il faut écarter les ressentiments personnels. Bruno Gollnisch reste dans cette haute vision.

Tu ne peux attaquer un homme comme Bruno Gollnisch, toujours fidèle au Front. Dans ses voiles à lui, le vent de la scission n’a jamais soufflé ! Je t’en prie, ne cherche pas à monter les frontistes les uns contre les autres, et à créer par là les conditions d’une nouvelle fracture.

Nous devons tous être des partisans de la camaraderie et de l’unité !

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Gollnisch, reviens, ils sont devenus fous ! (2/2)

Nous exposions la dernière fois la place que devaient tenir les sujets de société dans la vie politique, lesquels déterminent la place de l’homme dans la communauté : et nous affirmions ainsi que le programme sociétal du Front était la colonne vertébrale autour de laquelle devait s’articuler son projet politique. Aux antipodes, Marine le Pen affirme quant à elle que ces questions ne sont pas prioritaires, renonçant ainsi à une vision profonde de la société française, refusant de voir les causes les plus hautes de ses maux actuels.

Mais il est intéressant de souligner que l’indifférence de Marine le Pen à l’égard de certaines positions pourtant fondamentales du Front National se révèle également dans sa stratégie politique. Car à vouloir émanciper le Front de ses forces d’enracinement -ainsi que le signifie son refus de rassembler sa propre famille politique pour aller draguer immédiatement un électorat souvent éloigné de nos positions- on s’expose à un délitement et à un affaissement progressif du programme que vérifie d’ailleurs la sociétalisation actuelle du discours. Que mettent également en évidence les récentes prises de position des partisans de Marine le Pen, en poste et en responsabilité dans le mouvement malgré leurs divergences objectives, explicites et avouées avec notre programme politique. L’expérience nous enseigne cependant que toute modification du discours, en vue de diminuer ou d’atténuer l’expression de notre pensée politique, en vue d’estomper certains fondamentaux, a vocation, après s’être imposée dans l’opinion, à être intégrée dans le programme : il y a là en effet une pente naturelle.

Nous pensons au contraire que notre combat doit s’ancrer définitivement, et c’est l’enjeu de cette échéance interne, dans la défense d’un certain nombre de valeurs non négociables. Lesquelles révèlent une commune structure de pensée à l’ensemble de la droite patriote, dont témoigne en l’occurrence notre attachement indéfectible à l’enracinement familial, national, moral et culturel.

Sur la base de ces valeurs non négociables, autour de notre projet, il nous appartient donc de créer une dynamique de rassemblement. Mais une telle dynamique doit reposer sur un socle idéologique solide. Car tout édifice dont les fondations sont ébranlables et mouvantes menace de s’écrouler sur lui-même. Aussi bien nous voulons tous fédérer l’ensemble des français, et nous y serons parvenus lorsque nous aurons obtenu 100% des suffrages. Mais encore faut-il commencer par rassembler notre propre famille politique avant d’élargir le cercle de notre électorat. Quel crédit peut-on avoir lorsque, prétendant rassembler l’ensemble des électeurs, on n’a pas été en mesure de fédérer auparavant sa propre famille de pensée ?

Alors pour discréditer cette volonté de rassemblement, Marine le Pen développe une rhétorique qui rappelle étrangement celle de nos adversaires politiques. Afin de disqualifier dans l’opinion certains courants de pensée, le système leur associe en effet bien souvent de vilaines étiquettes. Procédé tout de même plus commode qu’une argumentation construite, et que Marine le Pen ne s’interdit pas de reprendre à son compte. Voilà donc Bruno Gollnisch accusé de vouloir rassembler l’« extrême droite ». Nous ne saurons jamais ce en quoi consiste l’ « extrême droite », mais c’est égal. Savoir que le Front National et Jean-Marie le Pen ont été victimes, et le sont encore, de ce discours convenu et académique ne semble pas troublé la prétendante. Le problème cependant, c’est que les « traitres » et les « félons » auxquels Marine le Pen fait allusion ont été cadres au Front National durant de nombreuses années, participant à la rédaction de son programme, et n’ont pas modifié leur ligne doctrinale en le quittant. Il était donc temps de s’apercevoir que le Front National avait longtemps été tributaire d’une idéologie « extrémiste ». Marine le Pen elle-même n’avait-elle pas affirmé, lors du départ de Carl Lang, qu’il n’existait entre eux aucune divergence idéologique, feignant ainsi de s’étonner d’une telle rupture ? On cherche à comprendre…

Jean

Gollnisch, reviens, ils sont devenus fous ! (1/2)

Les soutiens de Marine le Pen dérapent, la caravane passe

Il y a quelque chose d’intriguant dans la manière dont l’appareil frontiste aborde actuellement les problèmes. Parce que nous ne sommes pas marxistes, nous savons qu’il n’y a pas de conflit d’intérêts, mais simplement une hiérarchie d’intérêts. Il reste que la manière dont chacun conçoit cette hiérarchie s’avère bien souvent révélatrice…

Bruno Gollnisch est sommé par le secrétaire général du mouvement de retirer la flamme tricolore de l’affiche annonçant la « Fête des patriotes », manifestation de soutien à sa candidature. Nous n’entrerons pas dans le détail des questions juridiques : elles nous paraissent futiles, à vrai dire dérisoires. Mais dans le même temps, les dérapages des soutiens de Marine se multiplient, mettant en cause directement les valeurs portées et défendues par notre programme politique. Etrange silence des responsables en poste, pourtant constamment à l’affût, traquant le moindre faux pas des partisans de Bruno Gollnisch, prêts à tout moment à leur porter l’estocade…

Faisons le point. Dans les Yvelines, une toute récente transfuge du NPA, totalement éloignée des positions sociétales du Front National, promouvant la libéralisation du cannabis, le mariage homosexuel et l’avortement, se voit mystérieusement confier des responsabilités aussi vite qu’elle a rejoint l’appareil. Les rédacteurs de NPI se fendent, en bons socialistes, d’un article pourfendant l’école libre -article aussitôt retiré devant les réactions bien légitimes qu’il avait provoquées. Tout récemment, le secrétaire départemental adjoint des Hauts-de-Seine s’en prend violemment aux catholiques en les traitant de grenouilles de bénitier. Enfin, un candidat aux cantonales, dans les Hauts-de-Seine, se déclare ouvertement hostile aux positions du Front National sur la famille et l’avortement. Soulignons qu’il est vice-président du « Parti du Respect » qui milite pour « obtenir le mariage pour les couples homosexuels« , et pour « obtenir l’adoption pour les couples homosexuels » . Manifestement, cette double appartenance est moins inquiétante que d’autres, et moins grave que la participation des militants au congrès du Renouveau Français. Décidément, on marche sur la tête. Ils veulent donc tout détruire ! Gollnisch au secours, ils sont devenus fous !

Notons, puisque certains feignent malhonnêtement de ne pas le comprendre, qu’il ne s’agit aucunement d’attaquer personnellement ces gens là : mais puisqu’ils assument des responsabilités publiques, leurs positions politiques les engagent et peuvent bien légitimement soulever l’indignation lorsqu’elles rentrent en contradiction avec les valeurs défendues par le mouvement. Et nous observons que ces responsables là sont tous des soutiens affichés de Marine le Pen, menant campagne en sa faveur.

Alors, il serait utile que l’on éclaire nos lanternes. Car je dois avouer avoir naïvement pensé un temps que l’appareil frontiste était un instrument dont la vocation consistait à se faire l’écho de notre projet sociétal et politique dans le paysage français. Qu’il devait porter bien haut nos aspirations, promouvoir notre idéal, représenter notre courant de pensée sur l’échiquier politique. Sans quoi il n’était qu’une coquille vide. Or quand nous observons dans l’entourage de Marine le Pen le mépris affiché des positions défendues par le Front, et l’inertie des responsables marinistes, souvent complices, sinon responsables de ces écarts, devant un tel scandale, nous sommes en droit de nous interroger sur ce que serait demain le Front National entre les mains de Marine le Pen.

Mais comment se fait-il que l’appareil soit plus enclin et plus rapide à dénoncer l’usage de la flamme tricolore par l’un des candidats à la succession du président, plutôt qu’à dénoncer l’hostilité avouée d’un certain nombre de cadres ou de candidats marinistes au projet porté par notre mouvement ? Il y a là un étrange mystère…

Un vide sidéral

J’avais eu l’occasion déjà de manifester qu’il y avait entre Marine le Pen et Bruno Gollnisch deux structures de pensée bien distinctes que leurs conceptions respectives de la patrie mettaient en évidence. Je serai tenté, après ces dernières révélations, de penser qu’il n’y a non pas deux visions sociétales distinctes, mais une vision sociétale clairement assumée par Bruno Gollnisch et, de l’autre côté, un vide sidéral sur la question. En clair, les marinistes n’ont aucune boussole idéologique.

Pour preuve, l’aveu de NPI

Pour défendre l’équipe de Marine le Pen face à l’indignation qu’avaient suscité les prises de positions de ses partisans, NPI tentait récemment de nous expliquer que « ces thèmes ne sont que connexes au domaine de la lutte nationale ». Ou comment marginaliser les positions sociétales du Front. Or il s’agit là d’une regrettable erreur d’analyse de la part de nos concurrents. Car bien évidemment, les questions sociétales sont absolument centrales et incontournables dans le combat national. Les réponses qu’on y apporte révèlent la structure fondamentale d’une pensée politique et induisent une vision profonde de la société et de ses fondements. En dernière analyse, toute politique repose comme sur son socle sur une vision de l’homme et de sa place dans la société. Ne pas le comprendre, c’est refuser de percevoir les causes profondes du malaise social actuel, et c’est donc se contenter d’une lecture superficielle des problèmes auxquels les français sont aujourd’hui confrontés.

Considérez l’homme comme un sujet moral, et vous subordonnez la politique à la morale, et l’économie au politique, car vous savez que le bien commun consiste dans une certaine perfection morale, plus haute dimension qui habite la personne humaine. Au contraire, ôtez à l’homme sa dimension morale, voire spirituelle, et vous sombrez dans un matérialisme qui ravale l’homme à n’être qu’un consommateur ou un producteur, hypothèse partagée aussi bien par le libéralisme que par le communisme, qui ne sont jamais, en fait de doctrines politiques, que des pensées économiques. Ou l’avènement inéluctable d’une société marchande. Le même libéralisme, individualiste par essence, ignore que la société repose sur la famille, sa cellule de base, et lui préfère le citoyen. Absence de politique familiale et nataliste, promotion de l’avortement considéré comme un service, entraînent mécaniquement des lacunes éducatives et affectives, une difficulté démographique, les problèmes des retraites, une immigration de substitution, une crise par conséquent tout à la fois culturelle, identitaire et morale.

Aussi bien, les différentes positions du Front en matière sociétale ne sont pas une addition ni une juxtaposition d’ « opinions personnelles », sans unité ni cohérence, liées entre elles par l’arbitraire d’un rédacteur. Elles sont l’objet d’un véritable programme sociétal. Elles s’imposent chacune d’elles-mêmes lorsque que l’on interroge les implications ultimes du programme frontiste lequel, comme tout programme politique, situe tacitement la place de l’homme dans la société. Si bien qu’aucune des valeurs portées par notre projet sociétal ne peut être isolée ni négociée car elles s’inscrivent toutes dans une même structure de pensée et s’enracinent dans la même conception de la personne humaine et de la société française.

Cette vision s’oppose, en dernier ressort, à la pensée libérale qui, finalement, établit l’homme dans un rapport de propriété :

- avec lui-même : « mon corps m’appartient »…l’individu est séparé de son corps et en est rendu propriétaire. Cette grave confusion entre le domaine de « l’être » et le domaine de « l’avoir » accompagne la transformation du corps en propriété privée, c’est-à-dire en marchandise. Dans cet horizon, toute dimension éthique a disparu.

- avec la famille : le mariage, qui était jusque là un don d’amour total et définitif sur lequel reposait la famille, l’équilibre des enfants et celui de la société, est absorbé, dans une perspective individualiste et consumériste qui fait fi de l’intérêt de l’enfant et du bien commun, par le modèle du contrat qui peut logiquement être dissous, ou bien faire l’objet de toutes les expérimentations.

- avec la nation : qui s’identifie donc au marché, dans le ciel duquel toute dimension culturelle voire spirituelle disparaît évidemment.

Que le Front National en vienne à renoncer à son projet sociétal, il en perdrait définitivement son âme. Sans famille française, il n’y a plus de France pérenne, et là où le poison libéral sème l’égoïsme consumériste et tue le sens du bien commun et des intérêts supérieurs, c’est l’âme française qui se consume à petit feu. En un mot, il ne peut y avoir de politique qui ne soit pourvue de sens et qui ne s’enracine dans la morale. Le problème auquel sont confrontés les français est un problème plus profond que ce que certains suggèrent: il est d’ordre moral et sociétal, avant d’être économique. Ce qui en jeu, c’est la survie d’une civilisation.

Le Front National à la remorque de l’UMP ?

Nous avions déjà observé que l’UMP courait après la gauche sur tous les sujets de société. Elle a toujours un train de retard, mais finit néanmoins par le rattraper. Il serait fâcheux que le Front se mette à son tour à la remorque de l’UMP.

Prenons l’exemple du PACS: la majorité s’y oppose lors du vote à l’assemblée, puis elle s’y raccroche, et enfin elle entend poursuivre son amélioration. Quels sont donc les principes sous-jacents à l’action de la droite parlementaire? Il semble que, à l’instar des progressistes de gauche, ces gens de droite souscrivent à une vision évolutive des valeurs et des principes de la morale et de la politique. En dernier ressort, ces références sont culturelles et peuvent ainsi évoluer au gré des consensus : il n’existe aucune échelle objective des valeurs. Ce faisant, ces faux conservateurs de droite qui ne veulent en réalité rien conserver, sont simplement en retard sur la gauche.

Pourtant, la question du PACS ou du mariage homosexuel entraîne, selon les réponses qu’on y apporte, des conceptions très divergentes du bien commun, deux structures de pensée, deux rapports à la société absolument incompatibles. Car d’une part, oui ou non la famille se fonde-t-elle sur l’altérité sexuelle et l’accueil de la vie pour devenir la cellule de base de la société, le socle sur lequel repose l’édifice social qu’elle inscrit ainsi dans la pérennité ? D’autre part, oui ou non la loi doit-elle être ordonnée exclusivement au bien commun ? Ou bien peut-elle être confisquée par les lobbies au profit d’intérêts catégoriels ? Si nous répondons positivement à ces deux interrogations, il est inutile de suggérer une législation, à quelque degré que ce soit (pacs ou mariage), en vue de reconnaître publiquement l’union homosexuelle. Car la loi doit être tournée vers l’intérêt de la société – et donc reconnaître, protéger et stabiliser la cellule familiale, nécessaire à sa survie – et non détournée en vue de satisfaire des intérêts individuels ou communautaires. Il y a là une position de principe.

Bref, ces gens là ne savent pas où ils habitent idéologiquement. Ils n’ont ni boussole, ni doctrine. Mais il est très inquiétant d’observer que cette vulnérabilité et cette fragilité entament désormais la crédibilité des responsables marinistes au sein du Front National. La reconquête et le nécessaire redressement du pays ne peuvent se faire que sur la base d’un engagement ferme et d’une action durable. Or il n’y a pas d’action durable sans principes forts, sans un engagement construit sur les piliers solides de la doctrine nationaliste.

A suivre…

Edouard

Ca sent vraiment Laroussi…

L’ex-président de l’université de Toulon, Laroussi Oueslati, a été mis en examen mercredi soir pour corruption passive par une personne chargée d’une fonction publique et écroué, a-t-on appris auprès du procureur-adjoint de la République Michel Raffin. Il est au coeur du scandale des diplômes chinois dans la faculté varoise dont la presse s’est déjà fait écho.

La justice continue de progresser autour des agissements malsains de cet individu qui avait fait de sa lutte contre le Front National et du mépris envers les jeunes militants nationaux dans son université une marque de fabrique, notamment en soulignant toujours ses origines et mettant en avant sa réussite sociale.

Monsieur Oueslati est l’image de ce système que nous rejetons: plusieurs fois élu de leur république, partisan de la discrimination positive, gauchiste bobo. Aux législatives de 2007, candidat PS – PR, son slogan était: « La France que j’aime est une France généreuse ». Cette générosité, il semblerait qu’il a su aller la chercher!

En plein scandale des emplois fictifs de Chirac, en pleine crise de crédit des instances dirigeantes du pays, il faut que cela soit bien dit et martelé: plus jamais d’excuses pour toute cette racaille politique!

Amaury

Retour sur le week-end de lancement de la campagne des JAG, par le responsable JAG des Pays de la Loire

(Cliquez sur les photos pour les agrandir)

Etant actuellement à l’étranger, je n’ai pas eu le plaisir de pouvoir participer au week-end des Jeunes avec Gollnisch Grand Ouest organisé la semaine dernière en Mayenne.

Ce rassemblement, réunissant une soixantaine de jeunes autour de Bruno Gollnisch et de responsables du Front National des Pays de la Loire, a été avant tout une chance de forger la cohésion des jeunes frontistes soutenant le candidat qui, selon eux, est seul capable de rassembler la droite nationale autour d’une doctrine solide pour aller au feu en 2012.

Ensuite, ce week end a été l’occasion pour Bruno Gollnisch de rencontrer les jeunes des différentes sections FNJ de l’Ouest, ayant en très grande majorité ralliés sa bannière, et de recevoir leur soutien indéfectible.

Enfin, cet événement, par effet de ricochet a permis de démontrer que toutes les allégations de nos détracteurs n’étaient que purs délires à dessein de nous discréditer. En effet, loin de l’image de cathos/tradis/sectaires que certains articles ou commentaires, lus sur un fameux site de désinformation partisane, ont pu laisser filtrer; les jeunes présents, plus nombreux que l’effectif ayant pointé à l’UDT, représentaient un large panel de confessions religieuses, de milieux sociaux et d’origines politiques, tous reconnaissant Bruno Gollnisch comme leader historique, naturel et inconditionnel du mouvement national.

En effet, loin de coller à l’étiquette de groupuscule sectaire et réactionnaire qui nous avait été attribuée, nous avons su montrer que même si le groupe facebook des « jeunes avec marine » nous dépasse sur le net en nombre de membres (moyenne d’âge : 40 ans…), sur le terrain, le FNJ soutient en très grande majorité Bruno Gollnisch. Si certains anciens, après tant de batailles ayant tournées à leur désavantage ont fait le choix de la facilité en optant pour la dédiabolisation express avec Marine, nous, jeunes nationaux, n’avons pas peur des défis, et par notre fougue, notre audace et notre idéalisme, nous refusons tout compromis, tout renoncement. Alain Soral lui même, ancien maître à penser de David Rachline, déclarait il y a peu : « dédiaboliser ça ne veut pas dire tomber dans le politiquement correct, ça ne veut pas dire lâcher sur certains fondamentaux; plaire aux français, ça ne veut pas dire plaire aux journalistes: on sait bien que c’est souvent le contraire”. On comprend maintenant pourquoi les marinistes s’en sont détachés bien rapidement il fût un temps…

Ainsi aujourd’hui, cette jeunesse demande à se faire entendre et clame son droit à un président la représentant, elle, l’avenir du mouvement. Un président droit et dynamique, pugnace et expérimenté, charismatique et cultivé : Bruno Gollnisch !

Un jour, le Général Mc Arthur écrivit : “On ne devient pas vieux parce qu’on a vécu un certain nombre d’années, on devient vieux parce que l’on a renoncé à son idéal. Les années rident la peau, renoncer à son idéal ride l’âme”.

A bon entendeur …

François-Xavier,

Responsable régional JAG des Pays de la Loire.