Quand nos jeunes s’investissent dans les élections …

À seulement 21 ans, cet étudiant dans une école d’ingénieur de simulation mécanique vit à Bordeaux et milite au FNJ (Front national jeunes). Gonzague Malherbe portera les couleurs du parti aux élections cantonales de mars à Monségur.

Le Front national espère sans doute tirer un bon score sur un canton où l’UMP dans le cadre d’un accord départemental devrait finalement s’effacer devant un candidat du Modem, pour ferrailler sur les terres du tenant du titre le socialiste Bernard Dussaut. Le jeune frontiste sait qu’il ne joue pas une partie facile sur un territoire qu’il découvre, originaire de Paris ; son arrivée en Gironde il y a trois ans coïncide pratiquement avec son engagement en politique. Il admire la culture et le charisme de Bruno Gollnisch : « Disons que je suis plutôt d’accord avec la droite. À l’UMP, ils font de beaux discours mais, ils ne sont pas suivis d’actes. Rien n’est fait pour améliorer le pouvoir d’achat, ni le chômage. Quant au Parti socialiste, ils n’ont pas fondamentalement envie de redresser le pays et sont davantage préoccupés par des intérêts personnels. »

Préférence nationale
Bien sûr, Gonzague Malherbe s’inscrit dans les grandes lignes d’un parti qui accorde la préférence nationale : « Ce n’est pas pour attiser la haine de l’étranger. Dans une situation qui conduit notre pays à la ruine, commençons par nous reconstruire nous-même, avant de prétendre vouloir aider les autres. »

Et sur une élection locale destinée au Conseil général, le candidat entend décliner sa vision d’une ligne du programme national : « Il y a un gaspillage énorme en matière de dépense publique. Il faut tout faire pour réduire ces charges, dont on ne nous donne ni le détail, ni l’explication. Moi, je m’intéresse davantage à la défense de nos emplois, de nos retraites et de l’agriculture française. »

Quant à la réforme territoriale : « C’est une arnaque électorale de notre gouvernement. Comme avec la proportionnelle et malgré les bons scores que nous avons enregistrés aux régionales, tout est fait pour faire disparaître le Front national à l’échelon local. »

Sud Ouest

Rappel du calendrier

Nous rappelons que la date butoire d’envoi des suffrages, initialement prévue le 8 janvier, a été différée au 12 janvier, cachet de la poste faisant foi. Si le délai a été prolongé de quelques jours, il reste que toutes les enveloppes devront être parvenues à leur destination le 13 janvier, pour le dépouillement. Quels que soient les caprices de la poste.

le webmaster

Jean-Romée Charbonneau : « En avant avec Bruno Gollnisch, pour une nouvelle aventure nationale »

Bruno Gollnisch a toujours gagné depuis 24 ans toutes les élections locales et s’est acquitté de toutes ses missions.

Dans tous les coups durs il a défendu politiquement, juridiquement, institutionnellement son patron, Jean Marie Le Pen, derrière lequel il a vécu dans l’ombre, sans jamais se poser la question de sa succession. Il a pourtant de l’antériorité dans l’ordre successoral puisqu’il a déjà été désigné par JMLP comme dauphin.

Son ambition n’a donc jamais eu besoin de démonstration, ni de basses manœuvres, mais a seulement pour intérêt de servir la France et le Mouvement National.

Ses qualités de leader, de fin politique, d’analyste brillant, de parlementaire aguerri, de professeur de faculté émérite, d’excellent leader local, font de lui, à coup sûr, un futur chef de parti.

En briguant une succession légitime, pour devenir le nouveau Président du FN, Bruno GOLLNISCH, incarne pour des millions de Français, une image souple, débonnaire mais aussi de chef ferme d’un grand parti, dont il sera nécessaire qu’il définisse de nouvelles orientations plus collégiales, de faire fonctionner une démocratie interne, de revoir les règles de représentation et de consultation, comme de moderniser un certain nombre de points fondamentaux de la doctrine, en raffermissant d’autres points, en pratiquant systématiquement l’union à droite dans la stratégie de Rassemblement National, toujours souhaitée par le FN.

Enfin le succès de Bruno GOLLNISCH garantit sa volonté de vouloir rassembler l’ensemble des anciens amis dispersés, séparés, enfermés dans des querelles dont un nouveau parti ne peut se permettre de les tenir plus longtemps à distance.

Avec ces nouveautés, suscitons de nouveau l’espoir des militants de nos fédérations, de ceux qui ont tant donné, et sont retournés dans l’ombre, pour que millions d’électeurs reviennent manifester leur envie de défendre la France et les Français d’abord, avec Gollnisch Président.

Jean-Romée CHARBONNEAU,
Secrétaire Départemental des Deux Sèvres,
Secrétaire Régional du Poitou Charentes,
Conseiller Régional pendant 18 ans,
Membre du Comité Central,
Flamme d’Honneur du FN

Agenda de campagne de Bruno Gollnisch : déplacements d’octobre et novembre

Lundi 25 octobre 2010

  • 11h00 : Bruno Gollnisch sera sur lemonde.fr pour le « Chat » politique du Monde.
  • 19h00 : Bruno Gollnisch sera en déplacement dans le LIMOUSIN (dans la Creuse – 23) pour rencontrer les adhérents et sympathisants à l’occasion d’un dîner débat. Renseignements au 05.55.41.11.63

 

Mardi 26 octobre 2010

19h30 : Bruno Gollnisch sera en déplacement dans le Loir-et-Cher (41) pour rencontrer les adhérents et sympathisants à l’occasion d’un dîner débat. Renseignements au 02.54.42.12.17 ou en écrivant à fn41@free.fr

Mercredi 27 Octobre 2010

  • 12h15 : Bruno Gollnisch sera en déplacement dans la Sarthe (72) pour rencontrer les adhérents et sympathisants à l’occasion d’un déjeuner débat. Renseignements au 02.43.78.28.85.
  • 20h00 : Bruno Gollnisch sera en déplacement dans la Vienne (86) pour rencontrer les adhérents et sympathisants à l’occasion d’un dîner débat. Renseignements au 06.74.66.10.55

 

Jeudi 28 octobre 2010

  • 12h00 : Bruno Gollnisch sera en déplacement en Vendée (85) pour rencontrer les adhérents et sympathisants à l’occasion d’un déjeuner débat. Renseignements au 06.89.95.45.33.
  • 19h00 : Bruno Gollnisch sera en déplacement en Poitou-Charentes (en Charente-Maritime – 17) pour rencontrer les adhérents et sympathisants à l’occasion d’un dîner débat. Renseignements au 05.46.41.87.16

 

Samedi 30 octobre 2010

  • 11h00 : Bruno Gollnisch sera en Ardèche (07) pour rencontrer les adhérents et sympathisants du département et de la Drôme (26) à l’occasion d’un déjeuner débat. Renseignements au 06.32.34.32.49
  • 19h45 : Bruno Gollnisch sera en déplacement dans le Vaucluse (84) pour rencontrer les adhérents et sympathisants à l’occasion d’un dîner débat. Renseignements au 06.19.65.06.88

 

Dimanche 31 octobre 2010

  • 13h00 : Bruno Gollnisch sera en déplacement dans les Bouches-du-Rhône (13) pour rencontrer les adhérents et sympathisants à l’occasion d’un déjeuner débat. Renseignements au 04.91.91.80.30

 

Mardi 2 novembre 2010

  • 19h00 : Bruno Gollnisch sera en déplacement dans l’Hérault (34) pour rencontrer les adhérents et sympathisants à l’occasion d’un apéritif débat. Renseignements au 04.67.42.08.36 ou 34@fn-languedocroussillon.com

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FN: la campagne pour la succession vire à l’aigre

FN : LA CAMPAGNE POUR LA SUCCESSION VIRE A L’AIGRE
samedi 9 octobre 2010, par Pierre Picace


FN – Le Pen – Mégret – Union des Patriotes 2007
envoyé par xxx000xxx. – L’info internationale vidéo.

Ça chauffait depuis un certain temps déjà. L’insistance douteuse avec laquelle les partisans de Marine Le Pen demandaient à Bruno Gollnisch de “clarifier” sa position vis-à-vis des “dissidents” du FN laissait entrevoir le chemin que pourrait emprunter la campagne de succession de Jean-Marie Le Pen. La rapidité avec laquelle, les partisans de la vice-présidente sont montés aux créneaux pour “s’étonner” des propos de celui-ci sur LCI ne font que confirmer cette impression.

Bruno Gollnisch n’ayant jamais fait mystère de son intention de rassembler, si cela est possible, les diverses sensibilités de la Droite nationale y compris les souverainistes, il est surprenant de constater la levée de boucliers suscitée par la perspective de voir peut être à terme un rapprochement avec ceux qui ont quitté le FN ces dernières années. Sauf bien sûr, si l’on a le mauvais esprit de penser qu’il s’agit seulement d’un prétexte pour déconsidérer aux yeux des adhérents un rival qui s’avère plus dangereux que prévu.

Et pourtant l’exemple vient d’en haut…
Le président du Front national Jean-Marie Le Pen a jugé vendredi « inconcevable » le retour des « dissidents » du parti. Selon lui « Bruno passe sous silence l’un des aspects pour moi fondamentaux de la politique, à savoir la morale. Les gens qui nous ont quittés n’ont pas rompu sur des questions politiques proprement dites. Ils ont fait des actes de trahison puisqu’ils se sont présenté contre nos listes aux élections » et « qu’ils ont même provoqué l’échec de certains de nos candidats ».

Une exigence morale dont Jean-Marie Le Pen sait s’affranchir “dans l’intérêt du pays (…) et l’amour de la patrie“ en recevant chez lui à Montretout en 2007, Bruno Mégret afin de nouer une “Union patriotique” et obtenir les parrainages nécessaires pour se présenter à l’élection présidentielle.

Et que dire du staff “nordiste” de Marine Le Pen presque exclusivement constitué par des “félons” de 1998. Le dernier arrivé, Nicolas Bay, aujourd’hui conseiller régional de Haute-Normandie sous l’étiquette FN, n’était-il pas candidat MNR aux élections régionales de 2004 en Ile-de-France contre Marine Le Pen ? Un malheureux trou de mémoire sans aucun doute, surtout que le candidat Bay à l’époque n’avait pas assez de mots pour dénoncer le népotisme de la famille Le Pen, ni le “vide doctrinal sidéral” de sa nouvelle idole…

Pour dégonfler la polémique naissante Bruno Gollnisch a publié sur son site une mise au point dans laquelle, il recadre ses propos tenus sur l’antenne de LCI. Mais signe, que les partisans de Marine Le Pen n’ont pas l’intention de “lâcher”, la mise au point n’a pas été relayée par le site d’information du FN qui a préféré mettre en ligne les réactions “inquiètes” de cinq fidèles de la vice-présidente. La compétition qui devait être loyale tourne de plus en plus à l’affrontement où tout les mauvais coups sont permis et Bruno Gollnisch devrait se souvenir que Marine Le Pen, pour parvenir à ses fins, ne craint pas l’affrontement, bien au contraire ! Elle l’a amplement prouvé ces dernières années en éliminant tous ses adversaires y compris parfois en prenant le risque de mettre en péril la fameuse “unité du mouvement”.

article paru dans National Hebdo

Tensions au FN autour de la question des dissidents

« Bruno Gollnisch veut rassembler l’extrême-droite, moi, je veux rassembler les Français »

C’est par cette formule lapidaire que Marine Le Pen cherche à expliquer sa différence de stratégie avec Bruno Gollnisch, son concurrent à la présidence du Front National. Une formule qui résume à elle toute seule les atouts et les faiblesses de la nouvelle égérie du Front National, qui part favorite dans le cadre de la succession de Jean-Marie Le Pen. Car si sa médiatisation et son discours à tonalité très sociale lui ont permis d’attirer un électorat plutôt ancré à gauche, elle n’a jamais réussi réellement à convaincre l’électorat plus traditionnel du Front national, rassemblé pendant des décennies derrière Jean-Marie Le Pen. Ce dernier avait en effet réussi l’exploit inédit de réunir au sein d’un même parti politique toutes les chapelles traditionnelles de l’extrême droite, royalistes et républicains, catholiques traditionnalistes et païens, européistes identitaires et nationalistes jacobins, jusque là divisés. L’utilisation du terme « extrême droite » par Marine Le Pen, terme habituellement décrié par ceux-là même qui se revendiquent avant tout de « droite nationale », n’est pas un hasard et révèle son intention : marginaliser Bruno Gollnisch dont elle sait qu’il possède contacts et réseaux importants, en diabolisant ses soutiens. Or Marine Le Pen sait bien qu’elle doit en grande partie son avance qu’au départ de cadres historiques s’opposant à sa personne, qu’elle n’a eu qu’à remplacer par ses proches.

« Avec moi, ils ne reviendront pas », clame-t-elle sans ciller juste après avoir souhaité  » rassembler toutes les volontés « .  » ils « , ce sont les anciens du Front National, du mouvement national républicain de Bruno Mégret ou du parti de la France de Carl Lang, dont elle a la hantise qu’ils reviennent adhérer en masse en faveur de son concurrent. Elle dénonce depuis quelques temps ce qui s’apparente selon elle une  » opération d’entrisme.  » « L’objectif est de voler aux adhérents du Front national la possibilité qu’ils ont de choisir leur avenir » affirme-t-elle à l’AFP. Une accusation totalement infondée selon Carl Lang , qui en profite pour dénoncer « la paranoïa » de l’héritière. Pour contrer cette offensive, Marine Le Pen n’a pas hésité à mettre en ligne un « CV » ou tout nouvel adhérent doit attester « sur l’honneur » de son parcours politique, au risque de voir son adhésion refusée au gré de ses anciennes allégeances.

Pour Bruno Gollnisch en revanche, « le pardon des offenses est moralement souhaitable et peut-être politiquement utile ». Face aux sollicitations de Marine le Pen de s’expliquer, il répond, placide:

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Agenda du mois d’octobre de Bruno Gollnisch

Mardi 5 octobre 2010
A 7h10 : Bruno Gollnisch sera l’invité d’Hubert Huertas sur France Culture

Mercredi 6 et Jeudi 7 Octobre 2010
Bruno Gollnisch sera à la session du Parlement européen à Bruxelles

Vendredi 8 octobre 2010
A 8h10 : Bruno Gollnisch sera l’invité de Christophe Barbier sur LCI.

Lundi 11 octobre 2010
• Bruno Gollnisch sera en déplacement dans le Loiret (45) à la rencontre des adhérents et sympathisants. Renseignements au 06.12.60.21.64
• 19h00 : Bruno Gollnisch sera l’invité du journal de France 3 Centre.

Mardi 12 octobre 2010
• A 12h15 : Bruno Gollnisch animera un déjeuner débat dans le Cher (18). Renseignements au 06.62.19.17.32.
• A 19h15 : Bruno Gollnisch animera un dîner débat en Auvergne, à Clermont-Ferrand. Renseignements au 06.89.15.47.94.

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Bruno Gollnisch : « Je crois en ma victoire, je crois que je suis meilleur que Marine Le Pen »

Les partisans de Bruno Gollnisch en sont persuadés. Il y a un « frémissement » en faveur de leur favori dans la campagne interne au Front national (FN). Près de trois mois avant le congrès de Tours (15 et 16 janvier 2011) qui départagera Bruno Gollnisch et Marine Le Pen pour succéder à Jean-Marie Le Pen à la tête du parti, la candidature du dauphin éternel semble connaître une certaine progression.

Alors qu’au début de la campagne interne, Bruno Gollnisch paraissait manquer de motivation, les dernières semaines ont vu un changement perceptible dans l’attitude du vice-président du FN. Plus accrocheur, M. Gollnisch se prend même à rêver d’une issue favorable à sa campagne. « Je crois en ma victoire, je crois que je suis meilleur que Marine Le Pen », confie-t-il aux journalistes, même s’il concède que « rien n’est joué ».

Pourtant, M. Gollnisch part avec de sérieux handicaps. Un manque de notoriété médiatique, et l’appareil du FN contre lui : la grande majorité des cadres et des élus régionaux frontistes soutiennent Mme Le Pen. Pis, le président depuis presque quarante ans du FN, Jean-Marie Le Pen, a pris fait et cause pour la candidature de sa fille, ne renonçant devant aucune pique pour discréditer celle de M. Gollnisch.

Tous ces éléments ne découragent pas les adversaires de Mme Le Pen. L’appareil est avec elle ? Peu importe, eux jouent « la base ». Et font valoir qu’il y a une différence entre « le Front légal et le Front réel », reprenant la terminologie maurassienne de « pays légal, pays réel ». Le slogan sur les affiches de M. Gollnisch est clair : « Créez la surprise ».

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Face aux Le Pen, l’ « outsider » Gollnisch veut faire mentir les apparences

LOUPIAC — Face aux Le Pen père et fille, unis pour garder les rênes du Front national (FN), « l’outsider » Bruno Gollnisch mène sa campagne interne sans le soutien de l’appareil, mais il compte sur sa popularité chez les adhérents pour combler ses handicaps.

« J’ai extrêmement peu de moyens au sein de l’appareil central », reconnaît le vice-président du FN, dont la candidature a été parrainée par 30 secrétaires départementaux du parti, contre 68 pour sa rivale.

« Beaucoup de ceux qui me soutenaient sont partis » au gré des dissidences, souligne-t-il aussi pour expliquer qu’une large majorité d’élus frontistes soutiennent Marine Le Pen, à commencer par le premier d’entre eux, Jean-Marie Le Pen.

Mais cet appui visible du chef aurait été « mal ressenti par un certain nombre d’adhérents », note Jacques Colombier, l’un des rares secrétaires régionaux (Aquitaine) du FN soutenant Bruno Gollnisch.

Ainsi, malgré des apparences défavorables, dont un déficit de notoriété médiatique sur sa rivale, « l’outsider » assure qu’il peut « créer la surprise », comme le disent ses affiches de campagne.

Sur le terrain, sa popularité semble en tout cas intacte, comme à Loupiac (Gironde), où 300 sympathisants sont venus l’applaudir dimanche, dans une région où le FN est peu implanté. Signe que rien n’est laissé au hasard dans cette campagne, des soutiens de Marine Le Pen avaient relativisé la portée de ce chiffre avant même la réunion.

Dans le vignoble bordelais, devant une assistance composée majoritairement de personnes âgées, Bruno Gollnisch a cultivé son image de « petit provincial » mais le député européen âgé de 60 ans a surtout mis en avant sa « loyauté » au FN, où il est entré en 1983.

« Je n’ai jamais laissé tomber (Jean-Marie) Le Pen, même quand on trouvait que ses propos, y compris dans nos rangs, étaient trop ceci ou pas assez cela », a-t-il lancé, dans une allusion à Marine Le Pen qui a parfois pris ses distances avec les dérapages de son père sur la Seconde guerre mondiale.

S’il ne rejette pas la « dédiabolisation » du parti, sujet en débat depuis des années au FN, il n’en fait pas une priorité et clame qu’ »il ne faut en tout cas pas (se) soumettre au discours » des « adversaires » ni « courber l’échine ».

Chez certains sympathisants, ce genre d’argument peut faire mouche.

« Marine sait s’adresser aux gens, c’est vrai, mais dans l’image qu’elle donne elle se démarque trop de la ligne. Je fais confiance à Bruno pour être garant des fondamentaux du FN », a expliqué à l’AFP Stéphane Fossé, un adhérent de 41 ans.

Policier à la retraite âgé de 58 ans, Robert Mercadier ne s’est pas encore décidé entre l’un et l’autre, mais il verrait bien les deux concurrents former un « tandem », avec Bruno Gollnisch à la tête du parti et Marine Le Pen candidate à la présidentielle de 2012, « parce qu’elle passe mieux dans les médias ».

Régulièrement évoqué par les adhérents, un tel partage des rôles n’est pas du goût de Marine Le Pen. Selon elle, le vote pour le ou la future président(e) du parti (le vainqueur sera proclamé au congrès de Tours en janvier 2011) désignera du même coup le candidat à l’Elysée.

« Je ne confonds pas les échéances », prévient au contraire Bruno Gollnisch, qui ne ferme pas la porte à une répartition des tâches.

Andrea BAMBINO (AFP)

Bruno Gollnisch mobilise l’Aquitaine

Record battu concernant la mobilisation de militants FN pour la venue de Bruno Gollnich en Gironde : quelques 300 personnes étaient réunies ce dimanche 3 octobre à Loupiac, dans le cadre de la campagne interne du Front National, ce qui n’était pas arrivé depuis 1996 lors de la venue de Jean-Marie Le PEN.

Après un apéritif convivial préparé par des bénévoles frontistes pendant lequel le vice président a pu faire la connaissance ou retrouver certains de ses partisans, c’est Jacques Colombier, secrétaire départemental du FN en Gironde (et responsable régional Aquitaine) qui a tenu à lui exprimer tout son soutien dans cette campagne difficile mais exaltante, jugeant que Bruno Gollnisch restait à l’heure actuelle le candidat le plus expérimenté pour reprendre les rênes d’un parti qu’il connait depuis 27 ans (première adhésion en 1983).

A la fin du déjeuner, ce n’est pas un discours que Bruno Gollnisch a voulu imposer à son auditoire : recherchant comme toujours efficacité et précision, il a voulu tout simplement répondre de manière détaillée aux questions de l’assistance, soucieux de détailler les points de son programme que voulaient aborder les militants : de l’insécurité à l’immigration en passant par sa vision d’une politique familiale, économique et sociable, Bruno Gollnisch a rappelé qu’il « avait les qualités pour porter cette lourde charge » dont il connait l’ampleur pour les avoir vécu des années durant au côtés de Jean-Marie Le PEN. « Considéré pendant des années par Le Pen comme étant son successeur logique », le vice président n’a pas tenu rigueur à celui-ci d’avoir pris position pour sa fille, certain que « les militants sauront désigner par eux-mêmes le candidat le plus à même de défendre la droite nationale ». A un auditeur lui demandant s’il se sentait assez moderne, et si cela ne risquait pas de jouer en sa défaveur face à sa concurrente, il sut trouver, comme à son habitude, les mots justes:

« Il n’y a de modernité viable qu’enracinée dans la Tradition »

Appelant les militants présents à adhérer et à faire adhérer en masse, Bruno Gollnisch a souligné sa fidélité à Le Pen : « Je n’ai jamais laisser tomber Le Pen »,  « C’est bien le Front, c’est bien Le Pen qui avaient raison » et il a rappelé que sa maturité politique et juridique, son expérience et sa détermination à poursuivre dans la lignée tracée par Jean-Marie Le PEN font de lui le candidat le plus à même de poursuivre dans cette tradition nationaliste. « je propose un programme raisonnable, susceptible de rallier la majorité de nos adhérents et de rassembler ceux qui nous ont quittés, ainsi que la famille souverainiste de la droite sociale à la gauche patriote » C’est aux cris de « GOLLNISCH PRESIDENT » que le candidat du Front National a clos ce discours-débat avant de se retrouver entouré de militants pour signer bons nombre d’autographes sur les cartes ou les livres vendus à cette occasion. Pressé par le temps, il dut repartir assez rapidement pour son train à Bordeaux, la campagne interne n’étant pas de tout repos…

La journée se termina donc autour de la tombola dans la bonne humeur et la convivialité. Plusieurs jeunes du groupe de soutien les jeunes avec Gollnisch avaient fait le déplacement, arborant leur tee-shirt, et mettant une ambiance joyeuse et festive parmi l’assemblée. Quelques photos ont également été prises avec Bruno Gollnisch toujours à l’écoute de la jeunesse dans laquelle il a fondé de grands espoir depuis son appel de Saint Denis

Merci, Monsieur Gollnisch, d’être venu parmi nous, nous vous assurons de notre soutien et de notre engagement tout au long de cette campagne.

Gonzague, militant Bordelais

Bruno Gollnisch prépare le congrès de Tours

Le vice-président du parti frontiste fait campagne aujourd’hui en Gironde

« Marine et moi, nous sommes sur le même navire, nous n’allons pas trouer la coque. » Bruno Gollnisch, qui était hier à Bordeaux et participe aujourd’hui à Loupiac (33) à un repas de soutien à sa candidature à la présidence du FN, se prépare à un dur combat pour la succession de Jean-Marie Le Pen. Depuis que le chef a adoubé sa fille Marine, le numéro deux du parti a pris date, dénonçant le risque d’une « succession monarchique ». Et, clin d’œil, c’est de Saint-Denis, capitale des rois, qu’il a lancé son « appel » et son programme.

Ce qui le distingue de celui de Marine ? « Il faudrait pour le savoir qu’elle fasse connaître le sien car faire campagne sur la  »déringardisation » du FN et sur son image  »moderne » par rapport à moi qui ne le serais pas ne suffit pas. ». Conscient qu’il n’a pas l’appareil avec lui, mais nanti du soutien du Girondin Jacques Colombier, Gollnisch a brossé hier sa vision de « l’identité » d’un pays menacé de « décadence », résumé les remèdes « raisonnables » qu’il propose, et reconnu que dans la bataille interne, il faudrait « convaincre des amis de Marine puisque beaucoup de gens qui eussent soutenu ma candidature ont quitté le parti ».

Fin décembre, à l’issue d’un vote par correspondance très encadré, les « 15 000 à 20 000 » militants (le chiffre doit être confirmé par les cotisations) choisiront celui qui succédera au chef historique lors du congrès des 15 et 16 décembre à Tours. En espérant que la ville ne rimera pas avec scission comme en 1920 pour la gauche socialiste…

dépêche du Sud Ouest

Bruno Gollnisch en Finistère !

Le 1er octobre, Bruno Gollnisch était l’invité de la fédération du Finistère (29) pour une rencontre avec les adhérents et sympathisants.

Ils avaient répondu présents ! Ils étaient là une bonne centaine dans la bonne humeur, joyeux de se retrouver avec le candidat à la présidence du Front National.

Marie-Anne Haas, la secrétaire départementale FN 29, présentait l’orateur, son riche parcours professionnel et militant. Elle rappelait opportunément la date fatidique du 3 décembre, date limite pour prendre ou reprendre son adhésion au Front National et pouvoir voter, par correspondance, à l’élection du nouveau président du FN.

Parmi les participants, nous pouvions remarquer la présence de plusieurs anciens et actuels secrétaires départementaux bretons :
– Myriam de Coatparquet, Départementale 22
– Brigitte Neveux, ancienne Départementale 35,
– Pierre Génie et François Floc’h, anciens Départementaux 22,
ainsi que Betty Pacreau, veuve du regretté Docteur Bernard Pacreau qui anima avec compétence et dynamisme, pendant de nombreuses années, aux temps « héroïques », la fédération du Finistère.

Bruno Gollnisch, lors de son intervention et des réponses aux questions, montra sa parfaite connaissance des dossiers, ses grandes facultés de pédagogie, sa pugnacité dans la défense du programme FN dont il fut l’heureux artisan.

Il serait trop long ici de relater tous les sujets abordés : la formation politique des cadres du FN, l’identité et le code de la nationalité, les problèmes de défense nationale, … et la compétition interne pour la prochaine élection du président du FN !

A entendre les applaudissements, on pouvait facilement conclure que Bruno Gollnisch était « reçu 5 sur 5″ ! Bon présage pour le congrès de janvier 2011 !

Allez Bruno, nous sommes tous derrière toi !

Jean Leclerc, militant du Finistère

A noter :

Pour la Bretagne et la Vendée, Brigitte Neveux collecte les messages de soutien à Bruno Gollnisch. Envoyez votre message personnalisé de soutien à brigneveux@wanadoo.fr

Bruno Gollnisch: « Beaucoup me disent qu’ils sont choqués »…

Le candidat à la présidence du FN Bruno Gollnisch a estimé aujourd’hui qu’ « une succession quasi-monarchique » se prépare dans ce parti, en allusion à sa rivale Marine Le Pen, qui a reçu le soutien de son père Jean-Marie Le Pen.

« Ce que je sais, c’est que la succession quasi-monarchique qui se prépare ne plait pas à tout le monde« , a déclaré Bruno Gollnisch à France Soir, interrogé sur le soutien de Jean-Marie Le Pen à sa fille. « Beaucoup me disent qu’ils sont choqués », a ajouté Bruno Gollnisch. « Une militante hyper-lepéniste, à cause de cela, m’a envoyé un chèque de 4.000 euros« , a-t-il raconté.

« J’aurais préféré qu’il (Jean-Marie Le Pen) conserve sa position d’arbitre« , a-t-il dit. La campagne interne entre Marine Le Pen, 42 ans, et Bruno Gollnisch, 60 ans, va se dérouler jusqu’à la mi-décembre par des déplacements des deux candidats dans les fédérations. Les adhérents voteront ensuite par correspondance avant le congrès de Tours (15-16 janvier 2011), où sera proclamé le nom du successeur de Jean-Marie Le Pen.

le Figaro

Bruno Gollnisch: « Mes positions sont mieux enracinées que Marine le Pen »

GOLLNISCH, L’HOMME QUI VEUT BATTRE MARINE LE PEN 

Gollnisch a très mal pris que Jean-Marie Le Pen, au risque de faire du FN une affaire de famille, ait choisi sa fille Marine pour lui succéder à la tête du parti. Son pari : il va la battre, il va les battre. « C’est du 50-50 », affirme-t-il.

Bras droit historique de Jean-Marie Le Pen – dont il était le directeur de cabinet lors de la présidentielle de 2002 –, l’universitaire Bruno Gollnisch, 60 ans, a épousé une femme d’origine japonaise, et ils ont trois enfants : l’une des filles est avocate, l’autre rêve de devenir « businesswoman » et le garçon est officier de marine.

France-Soir. A l’opposé du clan Le Pen, vous avez toujours été très discret sur votre vie privée…
Bruno Gollnisch.
Je n’ai rien à cacher mais, c’est vrai, j’ai toujours voulu protéger ma femme et mes enfants. S’il y a une chose dont j’ai horreur, c’est bien, comme on dit, de la « pipolisation ». Pour moi, c’est très simple : c’est le degré zéro de la politique. Cela me vaut, chez certains, une réputation de « monstre ». Mais, vous savez, même les monstres ont parfois un peu d’humanité (éclat de rire) !

F.-S. Au Front national, vous le Lyonnais, vous apparaissez comme le provincial de la bande…
B. G.
D’abord, je ne suis pas lyonnais mais alsacien. Ensuite, je ne suis pas « le » provincial, comme vous dites : je me considère comme un « petit » provincial. Mais, pardonnez-moi, cela me donne une sacrée force morale ! J’ajoute que, depuis peu, j’ai mis en vente ma maison des monts du Lyonnais…

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Agenda détaillé de Bruno Gollnisch jusqu’au 16 octobre

12 octobre 2010 : Bruno Gollnisch en Auvergne

Bruno Gollnisch animera un dîner débat à Clermont-Ferrand, le mardi 12 octobre à 19h15, à l’Hôtel Saint-Louis, 18 bd Winston Churchill. Les adhérents et sympathisants de l’Allier, du Cantal, de Haute-Loire et du Puy-de-Dôme sont cordialement invités à participer à cette manifestation. Participation : 19 euros.

Renseignements et réservations : 06.89.15.47.94

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Bruno Gollnisch: « Je crois avoir davantage de qualités pour présider le FN »

En campagne pour la présidence du FN, Bruno Gollnisch a rencontré ses sympathisants bas-rhinois, mercredi, à Eckbolsheim. Si Marine Le Pen est donné favorite, le candidat estime que rien n’est encore joué.

« Je suis résolument candidat à la tête du FN et je crois que les jeux ne sont pas du tout faits », annonce d’emblée Bruno Gollnisch, 60 ans. Celui qui se définit comme le « lieutenant de Le Pen » envisage le grade de capitaine et estime qu’il en a aujourd’hui largement les compétences.

Le conseiller régional de Rhône-Alpes prône un « nationalisme pacifique » et affiche sa volonté d’ « élargir la base du FN, de la droite sociale jusqu’à la gauche patriotique », même si à l’heure actuelle il n’y a encore aucun accord de passé. « Je ne ferai pas de propositions systématiques », souligne le député européen. « Ce sera un examen au cas par cas », promet-il.

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Afin de dissiper quelques malentendus…

Le site internet gollnisch.com revient sur les dernières attaques dont la candidature de Bruno Gollnisch a récemment fait l’objet. Nous relayons leur article:

Conseiller régional de Rhône-Alpes et animateur du site NPI, notre ami Jacques Vassieux nous a quittés mercredi, emporté par une longue et cruelle maladie. Bruno Gollnisch sera bien évidemment présent lundi prochain à son enterrement, tout comme Marine Le Pen dont il soutenait la candidature à la présidence du FN. Notre défunt camarade aimait à dire que quelles que soient nos (petites) divergences, nos sensibilités, nos préférences « pour Bruno ou pour Marine », l’important résidait dans nos valeurs nationales communes, dans cet amour de la France qui lient ensemble les adhérents frontistes. Une réalité qui ne doit pas être oubliée au cours de cette compétition interne mais qui n’empêche en rien, bien au contraire, le nécessaire débat entre les deux prétendants à la succession de Jean-Marie Le Pen. Quitte à ne pas occulter les différences d’approche et à réagir à l’actuelle (petite) polémique sur les adhésions et les soutiens aux candidats que nous évoquons ici, pour dissiper tout malentendu…

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Retour sur le week-end de lancement de la campagne des JAG, par le responsable JAG des Pays de la Loire

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Etant actuellement à l’étranger, je n’ai pas eu le plaisir de pouvoir participer au week-end des Jeunes avec Gollnisch Grand Ouest organisé la semaine dernière en Mayenne.

Ce rassemblement, réunissant une soixantaine de jeunes autour de Bruno Gollnisch et de responsables du Front National des Pays de la Loire, a été avant tout une chance de forger la cohésion des jeunes frontistes soutenant le candidat qui, selon eux, est seul capable de rassembler la droite nationale autour d’une doctrine solide pour aller au feu en 2012.

Ensuite, ce week end a été l’occasion pour Bruno Gollnisch de rencontrer les jeunes des différentes sections FNJ de l’Ouest, ayant en très grande majorité ralliés sa bannière, et de recevoir leur soutien indéfectible.

Enfin, cet événement, par effet de ricochet a permis de démontrer que toutes les allégations de nos détracteurs n’étaient que purs délires à dessein de nous discréditer. En effet, loin de l’image de cathos/tradis/sectaires que certains articles ou commentaires, lus sur un fameux site de désinformation partisane, ont pu laisser filtrer; les jeunes présents, plus nombreux que l’effectif ayant pointé à l’UDT, représentaient un large panel de confessions religieuses, de milieux sociaux et d’origines politiques, tous reconnaissant Bruno Gollnisch comme leader historique, naturel et inconditionnel du mouvement national.

En effet, loin de coller à l’étiquette de groupuscule sectaire et réactionnaire qui nous avait été attribuée, nous avons su montrer que même si le groupe facebook des « jeunes avec marine » nous dépasse sur le net en nombre de membres (moyenne d’âge : 40 ans…), sur le terrain, le FNJ soutient en très grande majorité Bruno Gollnisch. Si certains anciens, après tant de batailles ayant tournées à leur désavantage ont fait le choix de la facilité en optant pour la dédiabolisation express avec Marine, nous, jeunes nationaux, n’avons pas peur des défis, et par notre fougue, notre audace et notre idéalisme, nous refusons tout compromis, tout renoncement. Alain Soral lui même, ancien maître à penser de David Rachline, déclarait il y a peu : « dédiaboliser ça ne veut pas dire tomber dans le politiquement correct, ça ne veut pas dire lâcher sur certains fondamentaux; plaire aux français, ça ne veut pas dire plaire aux journalistes: on sait bien que c’est souvent le contraire”. On comprend maintenant pourquoi les marinistes s’en sont détachés bien rapidement il fût un temps…

Ainsi aujourd’hui, cette jeunesse demande à se faire entendre et clame son droit à un président la représentant, elle, l’avenir du mouvement. Un président droit et dynamique, pugnace et expérimenté, charismatique et cultivé : Bruno Gollnisch !

Un jour, le Général Mc Arthur écrivit : “On ne devient pas vieux parce qu’on a vécu un certain nombre d’années, on devient vieux parce que l’on a renoncé à son idéal. Les années rident la peau, renoncer à son idéal ride l’âme”.

A bon entendeur …

François-Xavier,

Responsable régional JAG des Pays de la Loire.