Bruno Gollnisch : « Je crois en ma victoire »

Bruno Gollnisch affronte Marine Le Pen dans la course à la présidence du FN, qui s’achèvera au congrès du Front national, les 15 et 16 janvier à Tours. 

Le Point.fr : Dans l’agenda du FN, il n’y en a que pour Marine Le Pen. Les jeux sont déjà faits ?

Bruno Gollnisch : Tout reste ouvert ! Je crois en ma victoire. Jean-Marie Le Pen me souhaite de faire un bon résultat au congrès de Tours. Mais je crois pouvoir faire un score légèrement supérieur à celui de Marine ! Je pense que le scrutin sera assez serré. Et si mes chances sont obérées par quelque chose, ce n’est pas par la décision de Jean-Marie Le Pen de soutenir Marine mais par l’attitude extrêmement partiale d’un certain nombre de médias. Ces derniers rapportent une compétition parfois jusqu’à omettre de mentionner l’existence de l’autre challenger ! Ma candidature est boycottée par certains médias français alors que plusieurs médias étrangers – suisse, russe, japonais etc. – s’y intéressent.

Selon vous, quels facteurs détermineront le résultat de l’élection ?

La présence médiatique de Marine Le Pen a dû provoquer quelque 2.000 adhésions avant le vote pour la présidence du FN. Ce n’est pas un raz-de-marée mais cela peut faire la différence. Cela dit, je ne suis pas en reste : ces derniers mois, j’ai parcouru 45.000 kilomètres en tenant entre une et trois réunions par jour devant des auditoires qui variaient entre 50 et 500 personnes.

À mon sens, les adhérents du FN vont se prononcer en faveur de cinq critères. Ils vont choisir le plus apte à : passer dans les médias, recueillir le plus grand nombre de suffrages lors des élections – notamment la présidentielle – conduire notre famille politique et en élargir l’audience, maintenir l’unité dans une formation qui a souffert de divisions et de scissions et, enfin, maintenir contre vents et tempête le cap des convictions dont nous sommes porteurs. Je pense avoir l’avantage sur Marine Le Pen sur les trois derniers points. 

Quel bilan tirez-vous de cette campagne interne ?

Elle a eu un léger effet négatif. Il est regrettable qu’il n’y ait eu que deux candidats à la présidence du FN. Il en aurait peut-être fallu trois ou quatre. Cette rivalité induit forcément des coalitions et des conflits. Mais il y a aussi un aspect très positif. Notre formation politique – qui ne reposait que sur Jean-Marie Le Pen, un personnage extraordinairement charismatique dont l’autorité était légitimement incontestée – a été capable d’organiser une compétition interne. Cela prouve que Jean-Marie Le Pen a réussi à créer un mouvement durable. 

Quel est votre état d’esprit à la veille du congrès ?

Ma zénitude atteint sa plénitude. J’ai la satisfaction du devoir accompli. Aujourd’hui, j’ai un sentiment d’intense bonheur moral alors que, lors de cette campagne, je me sentais parfois un peu isolé. Voir à l’échelon local et dans mon équipe de campagne une véritable affection pour ma personne m’a beaucoup touché. Si je ne suis pas élu, mon grand regret sera que la déception des militants sera plus forte que la mienne. Mais contrairement à ce que disait Jean-Marie Le Pen, j’ai la tchatche et j’ai la niaque ! Alors si je suis élu, tant mieux ! Mais si je ne le suis pas, je ne demanderai pas de lot de consolation à Marine. Je suis déjà conseiller régional et député européen, je n’ai pas besoin de hochet !

Propos recueillis par SÉGOLÈNE GROS DE LARQUIER dans Le Point.fr

Quand le Secrétariat Général cause des inquiétudes…

Suite à notre hommage troublé au service adhésion concernant les événements de ces dernières semaines, une information nous est parvenue dernièrement. La discrétion de l’intéressée honore d’autant plus cette personne, mais le trouble ainsi provoqué attend d’être dissipé par une réponse claire…

Assistante des trois derniers Secrétaires Généraux du Front National (soit pendant près de 10 ans), Alexandra DELIERE a mystérieusement disparu du Secrétariat Général, ou plus exactement de la préparation du Congrès, au mois d’octobre dernier. C’est à cette période aussi que des secrétaires départementaux ont constaté qu’Alexandra ne traitait plus les cas des adhérents indésirables. Un remaniement qui, la campagne étant déjà lancée, jette un trouble sur l’intérêt d’une telle démarche : sur une période exigeant de l’investissement, de l’expérience et un grand dévouement, Alexandra a, semble-t-il, été placée dans un placard…

Pourtant Alexandra manifestait bien l’état d’esprit neutre qui doit animer le Secrétariat Général pendant cette élection. Peut-être était-ce la position du mari d’Alexandra, qui s’avère être le chauffeur de Bruno GOLLNISCH, qui a fait craindre un certain parti pris? Mais ce qui cause davantage notre inquiétude, c’est une éventuelle discrimination positive favorable à Marine le Pen, la remplaçante d’Alexandra ne cachant pas sa large préférence …

Estelle

9 adhérents sur 10 pourraient pencher pour Bruno…

Quelques jours encore et tous les adhérents du mouvement auront voté par correspondance. J’en profite d’ailleurs pour inciter ceux qui n’ont pas reçu leur matériel de vote à nous contacter. Nombreux sont ceux qui nous signalent des oublis ou des non-distributions. N’hésitez pas à envoyer un courriel en vous reportant à la rubrique contactez-nous du site. Il est important de nous préciser dans le message vos nom, prénom, coordonnées téléphoniques, département d’adhésion et date de prochain renouvellement (lisible sur votre carte). Toute autre demande sera également traitée.

Dans cette dernière ligne droite il nous est des raisons d’espérer… Sous le sceau de l’anonymat, un « proche » de Marine  déclarait au Parisien il y a quelques jours que Bruno et ses soutiens « sont K.O, groggy. Il n’y a plus un très grand suspense (dans la compétition interne) » (sic). Et dans un entretien que publie ce jour le site NPI, Dominique Martin, directeur de la campagne de Marine, lâche le chiffre de 3500 inscrits au comité de soutien de Marine, dans lequel confie-t-il aussi, il n’y a pas que des adhérents (adhérents dont le nombre a été rendu officiel par Jean-Marie le Pen : 31000…)

C’est dans cet entretien que je vois des raisons de ne pas céder à  un « état d’esprit aigre doux », voire à des polémiques avec lesquelles il faut rester prudents. Car moi je vous le dit: si environ un dizième du corps électoral frontiste a fait la démarche d’intégrer le comité de soutien de Marine, les neuf autres pourraient pencher pour un autre candidat…

BRUNO N’AVAIT JUSTEMENT PAS CONSTITUE DE COMITE DE SOUTIEN, CAR SEULE LA VOIX DES URNES SERA LEGITIME POUR DONNER AU FRONT SON NOUVEAU PRESIDENT.

 …la victoire est devant nous, à portée de mains.

 

LE MORAL EST HAUT, LE DESESPOIR ABSENT.

L’AVENIR EST PLUS QUE JAMAIS FRONTISTE!

Amaury

Le regard critique du militant frontiste (1/2)

L’élection de Bruno Gollnisch serait-t-elle un désaveu pour le président ? C’est en tout cas ce que semble affirmer Jean-Marie le Pen au journal Le Progrès en date du 17 décembre.

Disons le immédiatement : nous maintenons intactes la gratitude et l’affection que nous portons au président, pour le combat qu’il a longtemps mené et pour ce qu’il représente dans l’opinion. Mais nous voulons également conserver intègre notre discernement: nous ne suivons des hommes qu’à cause de ce qu’ils incarnent un idéal et portent nos espoirs. Cependant l’idéal subsiste, pas l’homme. Aussi croyons-nous faire honneur à Jean-Marie le Pen en ne le suivant pas dans chacun de ses choix partisans. Car c’est porter davantage de crédit à la bataille politique qu’il mène par ailleurs et dans laquelle, librement, nous le suivons avec enthousiasme.

Que dire alors de ceux qui vouent au chef un culte aveugle qui les prive de tout jugement ? Rappelons d’ailleurs que Jean-Marie le Pen n’a jamais demandé à Bruno Gollnisch de se retirer de la compétition : en soutenant sa fille, il assume un choix personnel qui n’engage pas les adhérents, lesquels sont invités à s’exprimer comme des grands ! Le culte du chef poussé jusqu’à l’absurde, qui vous commande d’agir sans intelligence, en adoptant finalement une démarche irrationnelle, voilà une caractéristique de l’extrême droite que certains, dans l’entourage de Marine le Pen, semblent incarner à merveille! Nous invitons donc les adhérents à prendre le recul et la distance nécessaire afin de préserver un regard critique dans le cadre de cette campagne.

Il  est vrai que nous nous inquiétons lorsque le président semble prendre en otage les adhérents en indiquant qu’il prendrait pour un désaveu personnel l’élection de Bruno Gollnisch. Un tel chantage nous paraît d’ailleurs ahurissant et parfaitement déplacé dans le cadre d’une compétition que le président avait lui-même voulue loyale et dans laquelle, s’étant verbalement érigé en arbitre lors du dernier Conseil National, il eut été souhaitable qu’il ne fut pas tout à la fois juge et partie. Nous préférons croire néanmoins que les journalistes ont encore interprété mal intentionnellement ses paroles et que l’exercice d’une telle pression sur le choix des militants reste étranger à la pensée du président…

A suivre…

Edouard

Marine le Pen – Bruno Gollnisch : les dessous d’un article

COMMUNIQUE DE PRESSE DE BRUNO GOLLNISCH,
Député français au parlement européen
Vice Président exécutif du Front National

Marine Le Pen – Bruno Gollnisch : les dessous d’un article

Le Figaro Magazine publie ce jour un article intitulé « Marine Le Pen – Bruno Gollnisch : les dessous d’un duel », sous la signature de M. Raphaël Stainville.
Cet article me prête arbitrairement des sentiments qui ne sont pas les miens.
Il travestit mes intentions.
Il comporte de nombreuses inexactitudes factuelles.
Il pèche par plusieurs omissions délibérées.
Il ne fait pas honneur aux qualités professionnelles de son auteur.

Près de 500 lyonnais avec Gollnisch !

Il fallait ce jeudi soir (16 décembre 2010) braver le froid, le neige, la grève des transports en commun (que sais-je encore ?!), pour venir écouter et entourer Bruno GOLLNISCH sur « ses terres » lyonnaises.

Un Bruno GOLLNISCH toujours aussi extraordinairement en forme, alliant humour et force de persuasion, pour donner à son auditoire attentif et passionné de nouvelles raisons (s’il en était besoin) de le justifier comme digne successeur de Jean-Marie LE PEN.

Christophe BOUDOT débuta la soirée par de bons mots à destination de son prédécesseur au poste de secrétaire départemental de la fédération du Rhône. Il plaça les qualités de Bruno comme première nécessité pour la tâche qu’il s’apprête à accomplir si demain nos adhérents lui font cette confiance de l’élire président du mouvement.

Thibault de la Tocquenay fut quand à lui prompt a rappeler la solidité de l’homme GOLLNISCH, son rôle premier dans la production d’écrits ou de projets de réformes contenus depuis des années dans le programme du Front : avec GOLLNISCH, le redressement de la France est possible : cet homme sait ce qui est nécessaire ; derrière lui, nous souhaitons pousser notre pays à la renaissance !

Prenant la parole après ces deux amis, le vice-président du Front régala comme à son habitude les plus courageux de ces partisans. Résolument candidat de l’anti-systême, ce que GOLLNISCH a clamé comme une fierté, capable de diriger la famille nationale par ce qu’il a prouvé par le passé et par son projet de gestion interne du mouvement, notre candidat a ravivé une nouvelle fois la flamme de l’espoir dans le cœur des Lyonnais.

La victoire est à portée de main. Nous croyons dans cette chance historique de victoire de nos idées, et nous confirmons notre volonté d’y être emmené par Bruno !

Amaury Navarranne

Pierre Cheynet : « Avec Bruno Gollnisch, pour un Front rassemblé, anticonformiste, et décentralisé »

L’heure du choix est arrivée pour les adhérents du Front, qui vont devoir désigner un successeur à Jean-Marie LE PEN. Pour que ce choix ne soit pas l’expression de préférences superficielles éloignées de ce qui fait la réelle valeur d’un président, il est nécessaire de procéder à l’examen attentif du parcours, de la stratégie et du projet de chacun des deux candidats par-delà les différences de style ou de caractère, d’autant plus difficiles à mesurer que Marine LE PEN et Bruno GOLLNISCH ont l’un et l’autre de très grandes qualités.

C’est après m’être livré à cet exercice minutieux que j’ai choisi de parrainer et de soutenir Bruno, certainement pas contre sa concurrente mais au contraire dans un souci d’unité et de rassemblement de notre famille politique, afin d’éviter les écueils de la dissension et de la dissidence qui nous ont tant nui par le passé. Cet impératif constant chez lui depuis qu’il s’est engagé au Front, lui donne une grande légitimité pour briguer la présidence de notre mouvement.

-D’abord parce que Bruno GOLLNISCH refuse de toutes ses forces la division. Il a tenu bon, avec Jean-Marie LE PEN, lors de la terrible scission de Décembre 1998, malgré le départ d’un grand nombre de cadres et d’élus aveuglés par des promesses de respectabilité et de pouvoir qui les ont conduits au néant. De cette difficulté, il a tiré un enseignement politique majeur : pour pouvoir un jour rassembler les Français, il faut d’abord rassembler les patriotes, sans chercher à opposer les uns aux autres, car la France aura besoin de tous pour se relever. Sa stature et ses talents de diplomate s’avèreront précieux pour concilier les caractères et les sensibilités les plus diverses de notre mouvement, qu’il souhaite diriger d’une manière plus collégiale en cultivant une grande proximité à l’égard des militants. Le partage équitable et efficace des rôles qu’il propose d’ores et déjà à Marine LE PEN dans l’hypothèse de son élection illustre en tous cas la sincérité et la profondeur de sa démarche.

-Ensuite parce que Bruno GOLLNISCH a le sens des priorités. Ses 25 années passées au service du Front National lui ont appris à résister aux sirènes du politiquement correct qui pourraient nous incliner parfois à baisser la garde devant les difficultés et l’ingratitude de la vie de militant. Pour lui, la dédiabolisation réside plus dans la clarté de nos propositions et la crédibilité de notre programme que dans toute forme de communication politique, même si celle-ci n’est évidemment pas à négliger. Jean-Marie LE PEN l’a prouvé tout au long de sa vie : l’essentiel n’est pas de plaire à tous mais de dire la vérité, c’est la raison pour laquelle nous devons être fiers de défendre les valeurs traditionnelles, à l’heure où le gouvernement les méprise au point de priver la famille de ministère…

-Enfin, Bruno GOLLNISCH veut rapprocher le Front National des Français en décentralisant son action. Lire la suite

Présidence du FN : à qui revient la décision?

Communiqué de Bruno Gollnisch

PRESIDENCE DU FN : A QUI REVIENT LA DECISION ?

Ce samedi 11 décembre à 0h, est la date de clôture des adhésions permettant de participer à la désignation du nouveau président du Front National.

L’offensive anti-Gollnisch elle, se poursuit de plus belle ! Cela est flagrant dans
le cadre de cette campagne, notamment sur la chaîne de télévision d’Etat France 2, où je suis singulièrement boycotté, et sur la radio d’Etat France Inter où j’étais jeudi matin purement et simplement insulté… en mon absence bien sûr.

J’invite aujourd’hui les milliers d’adhérents du Front National, qui ont prouvé dans le passé leur sens critique, leur capacité de résistance aux mots d’ordre des faiseurs d’opinion, à ne pas se laisser intoxiquer ni instrumentaliser.

La désignation du successeur de Jean-Marie Le Pen est de leur seul ressort, n’en déplaise à Mme Arlette Chabot, à M.Thomas Legrand et à quelques autres, qui, contrairement à d’autres de leurs confrères, paraissent confondre le service du public avec celui de leurs préférences, qu’elles soient personnelles ou commandées.

Oui ma candidature est légitime. Oui, elle est appuyée par des personnalités, des cadres, des élus, des militants exemplaires du Front National. Oui, mes chances de l’emporter dans cette compétition par ailleurs correcte sont très grandes, pour peu que la partialité médiatique ne vienne pas interférer sur son résultat.

Bruno Gollnisch dans le Morbihan (2)

Bien sûr, après son exposé, Bruno Gollnisch se prêtait au jeu des questions-réponses.
Deux remarques furent développées aussi par un auditeur : l’une portait sur le domaine international, l’autre sur la question régionaliste.

De l’importance d’avoir une notoriété internationale !
– Bruno Gollnisch fait preuve d’une grande constance dans l’accomplissement de son mandat de député européen. S’il est très présent physiquement, il est aussi très actif : nombreuses prises de parole, travail en commissions, contacts avec ses homologues, relations avec les partis ‘frères »…

On aimerait que tous nos « députés » soient aussi sérieux et travailleurs !

– On le sait, malheureusement, les décisions politiques qui nous concernent sont plus souvent prises à Bruxelles qu’à Paris. D’où l’importance d’élire un président du Front National qui ait une stature internationale. La défense de nos intérêts et de notre souveraineté dépend grandement de ce profil.

Sans comparaison possible, en ce domaine comme en de nombreux autres, Bruno Gollnisch c’est vous qui emportez la palme !

Jean Leclerc

Ce lundi 6 décembre, Bruno Gollnisch était dans le Morbihan (56)

Jean-Paul Félix, le SD local, bien que supporter de Marine Le Pen, l’a accueilli « avec tous les honneurs dû à son rang », comme dit la formule. Merci à lui !
Belle assemblée, candidat en pleine forme, paroles de vérité, rappels de programme… Applaudissements bien mérités !

Mais, en ce 6 décembre, pour les plus jeunes, il est instructif de faire l’analyse des événements vécus par les plus anciens…

5 et 6 décembre, trois dates emblématiques !

Deux événements sont là pour nous le rappeler.

Et la rencontre d’aujourd’hui pour nous donner espoir…

Le 6 décembre 1965, il y a 45 ans, nous avions la gueule de bois !

La veille, le 5 décembre, se déroulait la première élection présidentielle au suffrage universel.
Le général De Gaulle se retrouvait pourtant en ballotage. Maigre consolation !

Malgré une belle campagne électorale, menée avec entrain par Jean-Marie Le Pen alors directeur de campagne, Jean-Louis Tixier-Vignancour, notre candidat, atteignait péniblement les 5 %. Gros coup de blues pour les militants !

On connaît la suite : faute d’une structure politique solide, le Comité TV volait en éclat. Après une traversée du désert de plus de 15 ans, il faudra attendre le « coup de tonnerre » de Dreux pour que le Front National décolle vraiment, grâce au duo de choc Jean-Marie Le Pen et Jean-Pierre Stirbois.

Lire la suite

Bruno Gollnisch à Nice-Matin : « L’UMP ne survivra pas à l’échec de Sarkozy »

Bruno Gollnisch était l’invité ce vendredi de la rédaction de Nice-Matin. Celui qui fait figure d’outsider pour prendre la relève de Jean-Marie Le Pen à la tête du Front National, croit toujours à une surprise face à Marine Le Pen. Il a répondu aux questions de nos journalistes. Extraits.

Si vous êtes élu président du FN serez-vous aussi candidat à la présidentielle?
Il y a une différence entre Marine Le Pen et moi sur ce point. Elle se dit déjà en campagne pour l’élection présidentielle. Je suis, pour l’instant, exclusivement candidat à la présidence du Front national. S’il s’avérait qu’elle a davantage de chances que moi pour 2012, je ne me sentirais pas humilié de soutenir sa candidature.

Elle rejette pourtant ce partage des tâches, vous à la présidence du parti, elle à la présidentielle…
J’irai alors, si je suis président du FN, dans la bataille de 2012 sans états d’âme. Je crois que je ne dépareillerai pas dans le panel de candidats qui s’annonce aujourd’hui.

Marine Le Pen récuse des alliances avec les partis traditionnels. Partagez-vous ce point de vue?
Cette position me paraît excessive. Cela me paraît être une surenchère, peut-être pour se démarquer des insinuations qui ont été faites à son sujet. On ne peut pas parler ainsi à l’avance.

En 2012, un accord de second tour est-il envisageable avec l’UMP?
À la présidentielle cela me paraît impossible. Je n’attends rien de l’état-major de l’UMP. La question des alliances suppose que vous ayez un partenaire fiable acceptant de mettre en œuvre au moins une part de votre programme. Après 2012, en revanche, je pense que nous pourrons former un groupe où viendront nous rejoindre les débris de l’UMP, ce conglomérat hétéroclite qui ne survivra pas à l’échec programmé de Nicolas Sarkozy. En revanche, s’il y a des élus locaux ou des blocs qui se détachent de ces formations et souhaitent s’entendre avec nous, pourquoi nous en priverions-nous si cela nous permet d’accéder aux commandes?

Vous voulez transformer l’essai de 1998, ces présidents de Région de droite élus grâce aux voix du FN…
L’opération, dont j’ai été le principal artisan en plein accord avec Jean-Marie Le Pen, a été à deux doigts de réussir. Les états-majors ont resserré les boulons, Jacques Chirac est intervenu publiquement. Si Nicolas Sarkozy échoue, il ne sera plus en mesure d’y faire échec.

Si vous êtes candidat en 2012 quelles seront les grandes lignes de votre programme?
Il faut revenir sur la libre circulation des marchandises, en rétablissant des taxes douanières, face à la concurrence déloyale de pays qui font travailler leur population dans des conditions de quasi-esclavage, ce qui contraint aux délocalisations et crée des faillites. Même remise en cause de la libre circulation des capitaux à cause de laquelle une crise limitée comme celle des subprime a failli créer une banqueroute généralisée en Europe. Il faut enfin encadrer la libre circulation des personnes, synonyme de submersion migratoire.

Êtes-vous toujours favorable à la préférence nationale?
Oui, c’est d’ailleurs la meilleure façon d’arrêter sans violence le flux continu de l’immigration.

Le « oui » des Suisses à l’expulsion des étrangers délinquants : un exemple à suivre?
À double titre. Parce que je suis favorable au référendum d’initiative populaire et parce que je défends l’expulsion des étrangers perturbant gravement l’ordre public. Cela permettra de vider le tiers de nos prisons. En appliquant la déchéance de la nationalité française à l’égard des doubles nationaux naturalisés de fraîche date commettant des crimes ou des délits, on en videra les deux tiers. Ce qui fera de la place pour les voyous bien de chez nous!

Anne-Christine Royal : « Bruno : d’un choix éclairé par 26 ans de militantisme »

Pourquoi Bruno plus que Marine ?  Trois raisons :

1-Parce qu’on va instinctivement vers ce qu’on connait le mieux. Quand, en plus, on aime et admire ce qu’on connait, alors il n’y a plus de doute ! J’ai rencontré Bruno à un congrès du M.S.I. Petit ilot français en pleine Italie, nous avons passé trois jours tous ensemble. Le personnage politique me plaisait, l’homme me convainquît. Une rencontre rare, de celles qui nous marquent quand le hasard de la vie nous met en présence d’êtres d’exception. La suite n’a jamais fait que confirmer cette intuition ;

Une intelligence hors du commun, une finesse d’analyse percutante,…et une courtoisie habillant une vraie bonté, un sens de l’humour qu’il n’hésite pas à exercer à ses propres dépens. Rien de matois dans le bonhomme ! Sous l’affabilité non feinte et la rondeur franche du regard, une élégance morale, une détermination et un courage sans faille, une personnalité vive et un caractère bien trempé. Il redonne au politique ses lettres de noblesse, c’est un homme de droiture et de rigueur.

2- Je n’aime pas ce que les médias encensent, est-ce ma parano qui parle ? Je m’y fie encore pour ce qu’elle a su m’éviter en pièges et déceptions ! Bruno ne se met pas en « valeur », il n’a pas le temps pour cela, bucheron qui abat sa cognée sans relâche. Aux boursouflures de l’ego il préfère les ampoules et les cals du travail, celui de l’ombre, celui des nuits obscures de veilles et de combats sans gratification. En cela il est proche du militant, du colleur, du DPS, de la secrétaire ou du donateur anonyme… les forces vives du Front.

3- Il n’a jamais cherché à tuer le « père », c’est un fidèle. Meurtri, comme nous tous, par la scission de 1998, il a attendu que Jean Marie décide lui-même de se retirer. Il aime le Patron et l’a toujours respecté. Mieux que quiconque il a compris ses blessures et l’a accompagné tout au long de ses années de combat. Il n’a jamais écouté les sirènes tentées de lui susurrer qu’il était temps que les temps changent, qu’il pouvait légitimement se présenter comme candidat ainsi que les statuts du Front l’autorisent … C’est un homme d’honneur, un homme de cœur et d’unité, qui évita à Jean-Marie un amer « tu quoque, mi fili ? » déjà vécu lors de l’affaire Mégret. Est Brutus qui peut, n’est pas Bruno qui veut !

Pour ces raisons je soutiens la candidature de Bruno Gollnisch au prochain congrès, avec la certitude d’un choix éclairé par 26 ans de militantisme.

Anne-Christine Royal,
Membre du Comité Central
Responsable de Circonscription de la Gironde
Mère de famille nombreuse

Avec Bruno Gollnisch : un parti puissant respectant les valeurs nationales

J’ai choisi de soutenir Bruno Gollnisch dans la campagne interne du Front National. C’est un acte politique que je revendique : l’intérêt supérieur de notre parti et celui du pays sont liés et seul un grand homme peut nous sortir de cette situation.

Il est nécessaire de privilégier le fonctionnement interne de notre parti ; les militants du Front National ont besoin d’un parti puissant, uni, et respectant les valeurs nationales.

Seul mon ami Bruno Gollnisch peut rassembler et gagner cette bataille. La hiérarchie des postes du Carré n’est pas un acquis; être cadre au Font National ne s’hérite pas mais se mérite.

Vive le Front National
Vive Bruno Gollnisch

Eric SAMYN
Secrétaire départemental des Ardennes
Conseiller Régional de Champagne-Ardenne

Agenda détaillé des déplacements de Bruno Gollnisch en décembre

Mercredi 1er décembre 2010
• 19h00 : Bruno Gollnisch sera dans le Var (83) pour rencontrer les adhérents et sympathisants à l’occasion d’un diner débat. Renseignements : 06.13.54.83.12 ou 04.94.89.25.24

Jeudi 2 décembre 2010
• 19h00 : Bruno Gollnisch sera dans les Alpes-Maritimes (06) pour rencontrer les adhérents et sympathisants des Hautes-Alpes et des Alpes de Haute-Provence à l’occasion d’un apéritif débat à Nice. Renseignements : 06.60.73.16.23

Vendredi 3 décembre 2010
• 19h00 : Bruno Gollnisch sera en Corse pour rencontrer les adhérents et sympathisants à l’occasion d’un apéritif cocktail à Ajaccio. Renseignements : 06.42.45.60.69

Dimanche 5 décembre 2010
• 12h00 : Bruno Gollnisch sera en Eure-et-Loir (28) pour rencontrer les adhérents et sympathisants à l’occasion d’un apéritif débat à Luisant. Renseignements : 06.24.37.36.46

Lire la suite

Gilles Sibillat : « Bruno Gollnisch : de coeur et de conviction, il est des nôtres »

La démocratie a épuisé son potentiel d’attraction par la généralisation de la corruption et la vanité des promesses électorales. Elle a porté atteinte ainsi à une valeur essentielle : le souci du Bien Commun, qui est le propre de la Politique. « Faire de la politique » est une expression désormais péjorative, alors que l’origine, la survie et l’avenir de la civilisation, dans tous ses aspects, ont été et seront tributaires de la politique, dans son acception vraie.

L’aspect pédagogique et scolaire, qui est la transmission du bien commun d’une nation aux générations futures, n’échappe pas à cette règle. On aura beau faire, le rétablissement d’un système scolaire pertinent sera finalement un acte politique, accompli par des hommes d’État d’envergure et de qualité supérieures. Notre petite association se doit donc de s’intéresser à la politique, à certains moments cruciaux.

Elle doit éviter l’erreur commise par la plupart des associations de «rapatriés» d’Algérie, lesquels, exilés politiques intérieurs, ont cru généralement devoir affirmer leur apolitisme ; illusion funeste qui les a démunis en leur ôtant toute influence sur l’opinion publique et sur la «classe politique ».

L’heure de l’un de ces moments importants va sonner incessamment. Il est clair qu’une renaissance scolaire ne peut être qu’une conséquence d’une montée en puissance d’une future confédération des vraies droites nationales et populaires, souverainistes et traditionalistes, républicaines (comme Barrès) ou royalistes (comme Maurras), rassemblées pour un combat contre-révolutionnaire décisif. Le front national y a toujours sa place, malgré un certain affadissement qui, depuis trois ou quatre ans, a causé le départ d’un grand nombre de ses cadres et de ses militants, mais qui ne l’empêche pas d’avoir encore un impact électoral non négligeable. Or son chef «passe la main » : son successeur sera soit Bruno Gollnisch (son ex-«bras droit» qui fut de tous ses combats), soit Marine Le Pen. Les adhérents feront leur choix en janvier prochain.

Le critère sérieux pour départager les deux «admissibles» est à triple ressort : aptitude au commandement suprême (du parti et surtout du pays), fidélité sans faille à notre tradition nationale, culturelle et morale, capacité de rassembler les patriotes dispersés et dissemblables.

Lire la suite